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Taux de criminalité, armes à feu, rémunérations des patrons

A chaque fois qu’un événement dramatique lié aux armes à feu se produit aux Etats-Unis, journalistes, sociologues et autres spécialistes en profitent pour dénoncer – bien entendu – le port d’arme autorisé dans ce pays. Ceux qui connaissent la situation, savent très bien que le port d’armes n’est pas autorisés dans tous les Etats américains, qu’il est attribué différemment d’un Etat à l’autre et que pour l’obtenir il faut, normalement, être inscrit sur un fichier et avoir un casier vierge. Mais on devrait savoir aussi que les statistiques ne donnent pas raison aux critiques du port d’arme. Les Etats-Unis ont un taux de criminalité pour 100 000 habitants de 6 alors que ce taux se situe à 59 en Afrique du Sud ! D’autres pays qui font « mieux » que les Etats-Unis sont aussi la Colombie (58), la Jamaïque (37), le Brésil (21), la Russie (21), et le Zimbabwe (9). Tous des pays où le port d’arme est interdit. 

Une nouvelle étude montre que les rémunérations des patrons sont très éloignées de ce qu’on nous raconte dans les médias. En moyenne, un dirigeant d’entreprise de moins de 20 salariés gagne en moyenne 4 200 euros par mois. Et 94 % des entreprises françaises sont des TPE de moins de 10 salariés. Rien à voir avec les rémunérations faramineuses que la gauche veut nous faire avaler. Intéressant de noter que ce salaire d’un chef d’entreprise qui crée des richesses pour le pays est bien inférieur à celui touché par nos hauts fonctionnaires…



Hausse d’impôts et déficit : l’IREF a visé juste

Le Rapport de la Cour des Comptes et les dernières déclarations du Premier ministre montrent que les conclusions de l’étude de l’IREF intitulée Les hausses d’impôt ne feront pas baisser le déficit étaient justes. L’étude prouvait, à partir de 3 scénarios différents, que la hausse de la fiscalité du gouvernement socialiste ne servirait qu’à étouffer encore plus le monde de l’entreprise et les contribuables. Seule une vraie baisse des dépenses publiques (c’est aussi la recommandation de la Cour) d’environ 60 mds d’euros contribuerait à une réduction du déficit. L’IREF continue à surveiller les mesures du gouvernement.



Emploi à vie : la plus terrible des inégalités

 Le débat est animé dans les médias ces jours-ci : les fonctionnaires sont-ils des privilégiés ? La question ne devrait même pas se poser. Dans la situation économique actuelle de la France, avoir un emploi – et une retraite – à vie, c’est le plus grand des privilèges.  J’ai toujours eu beaucoup de mal à m’imaginer une fois dans l’administration et continuer son activité tranquillement jusqu’à la fin de ses jours. Je trouve que c’est l’injustice la plus criante qui puisse exister sur le marché du travail. Nos donneurs de leçon du gouvernement socialiste qui crie au loup à chaque fois que les mots marché, capitalisme ou libéralisme sont prononcés devraient surtout remédier à cette terrible inégalité. L’emploi à vie c’était dans les pays communistes pas da ns le monde d’aujourd’hui. La mondialisation, la concurrence, l’innovation, etc. nous ont rendus beaucoup plus riches mais nous obligent aussi à être beaucoup réactifs et plus travailleurs. Proposer un emploi à vie quelqu’un c’est lui proposer de se tirer une balle dans le pied. D’autres pays l’ont compris et ont supprimé le statut de fonctionnaire. C’est d’ailleurs au sein de l’’Etat qu’on devrait avoir le plus important turnover. Ne s’agit-il pas de l’argent des contribuables ? 



Luchini, ambassadeur des idées libérales

Au milieu des artistes et autres intellectuels attirés par les utopies  de gauche, Fabrice Luchini passe pour « anormal ». Ses récentes déclarations le rendent idéologiquement suspect. Va-t-il en pâtir ? Sera-t-il isolé par les médias politiquement corrects et par ses pairs idéologiquement « branchés » ? Car l’acteur, même s’il ne prononce pas le mot, est un libéral.



La littérature anticapitaliste

Une simple visite à la FNAC des Ternes pour voir les dernières parutions en économie et l’on découvre une impressionnante moisson d’ouvrages anticapitalistes : Supercapitalisme / Le capitalisme : un génocide structurel / Vingt propositions pour réformer le capitalisme / Le capitalisme à l’agonie / Capitalisme, désir et servitude / Le génie du capitalisme ou le génie de la Bête pour ne citer que quelques livres qui sont « en vitrine »…. Pourtant, c’est bien le système socialiste et anticapitaliste qui s’est écroulé dans le monde en 1989…



Une bataille gagnée par la société civile

La décision du Conseil constitutionnel intervenue dans la matinée du 29 décembre est pleine de signification. Elle montre d’abord qu’on peut très bien lutter contre le rouleau compresseur fiscal des socialistes. Ces derniers ne peuvent pas faire n’import quoi. C’est aussi la preuve que la société civile française peut garder l’espoir et que les contribuables ont encore leur mot à dire. C’est un signal fort donné à ceux qui concoctent ce genre de saignée fiscale et qui ne connaissent rien aux vrais problèmes économiques. C’est un coup dur asséné à l’idéologie qui guide les mesures prises par les politiques. Non, le mode économique ne peut pas être dirigé par l’idéologie. Ca n’a jamais marché et ça ne marchera jamais. Le rôle joué par l’IREF dans cette victoire a été primordial car l’argumentation préparée par maître Jean-Philippe Delsol  a eu gain de cause sur tous les points. Il est vrai que le combat continue et qu’il faudra gagner d’autres batailles. Mais celle-ci restera plus qu’un symbole. Elle prouve que notre rôle est essentiel.



Le mur budgétaire américain : un exemple démocratique

Le débat budgétaire américain a provoqué un sentiment de peur mais aussi des railleries dans les médias français. Pourtant, ce débat est l’un des meilleurs exemples du fonctionnement d’une démocratie. D’un côté un Président récemment réélu qui propose un budget et, de l’autre, un Sénat dominé par l’opposition qui a le pouvoir d’amender ce budget. Derrière les Républicains du Sénat, il y a la société civile et surtout les Tea Parties qui ne veulent une augmentation des impôts mais des baisses des dépenses publiques. Depuis des semaines et des semaines, les équipes d’experts des sénateurs et ceux de l’administration Obama discutent, calculent, analysent le budget. Ils font du donnant-donnant. Au début, les propositions budgétaires ne comprenaient que quelques dizaines de pages, après les débats, ce sont des centaines de pages d’amendements. Finalement, le budget n’a rien à voir avec ce que souhaitait l’administration. C’est la grande différence avec la France où le budget est calculé et proposé par les fonctionnaires de Bercy. Ce sont eux qui décident des augmentations d’impôts et qui savent mieux que quiconque ce qui est bon pour l’économie française. Le jour où cela change et lorsque la société civile aura vraiment son mot à dire en matière budgétaire, c’est que la France sera vraiment sur la voie des réformes.



L’exil fiscal de Depardieu : c’est l’arbre qui cache la forêt

L’annonce du départ en Belgique du célèbre acteur Gérard Depardieu fait la une des médias. C’est normal. Néanmoins, son exil fiscal n’est pas vraiment un scoop. D’autres comédiens, chanteur ou sportifs tout aussi célèbres ont choisi depuis longtemps de s’établir sous d’autres cieux beaucoup plus cléments fiscalement. Et cette annonce n’est en fait que l’arbre qui cache la forêt. L’IREF a tiré le signal d’alarme il y a quelques mois.



Le néant de la politique

Ils sont les premiers à condamner les « excès du marché » ou les « ravages de la spéculation financière ». Ils nous donnent des leçons de morale et ils savent mieux ce qui est bon pour nous. Qu’il s’agisse des questions économiques ou sociétales. Ils veulent tout réglementer et contrôler, ils veulent tout diriger. Ils sont experts en tout : fiscalité, entreprises, comptabilité, transports, santé, retraites, éducation, famille….



Une dégradation bienvenue

La dégradation de la France faite par l’agence Moody’s est la bienvenue. Elle intervient juste après la conférence de presse de François Hollande et démontre deux choses. Premièrement, les marchés réagissent aux déclarations du Président et le pressent d’agir. Deuxièmement, ils lui accordent une chance supplémentaire et un argument. La dégradation n’est très importante et elle est rattrapable.



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