Articles et commentaires

En Grande-Bretagne, un secteur public coûteux et improductif

En Grande-Bretagne, un secteur public coûteux et improductif
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Mais la France souffre aussi de ce vice congénital, explique Nicolas Lecaussin, directeur du développement de l’IREF.





Quand les hommes politiques font du commerce

Quand les hommes politiques font du commerce
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Les médias couvrent avec emphase les accords commerciaux mirobolants passés par les hommes politiques à l’occasion de leurs visites à l’étranger. En fait, ces contrats miraculeux ne rapportent rien, d’après une étude proposée par deux universitaires canadiens. Analyse de Nicolas Lecaussin.





La liberté économique dans le monde

La liberté économique dans le monde
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On peut calculer un indice de liberté économique pour 102 pays du monde entier. La France a un indice qui la classe en 33ème position. Emmanuel Martin, chercheur à l’IREF et webmaster du site unmondelibre.org a traduit le rapport annuel sur la liberté économique dans le monde.





Peut-on éviter les affaires Bettencourt ?

Peut-on éviter les affaires Bettencourt ?
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Certainement, soutiennent Jean Philippe Delsol et Jacques Garello, administrateurs de l’IREF. Il suffit d’en finir avec l’arbitraire fiscal : plus personne ne cherchera à négocier avec Bercy.





Plus de mille pages de réglementations

Plus de mille pages de réglementations
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Le Code du Commerce français contient presque 1 100 pages de réglementations. Tous les jours, de nouvelles règles sont rajoutées à celles existantes. Sur la photo ci-contre, vous pouvez constater au-dessus du Code le volume de nouvelles réglementations rajoutées depuis le début de l'année 2009. Presque la moitié du Code ! Bon courage à tous ceux qui sont concernés par son contenu !





L’avenir de la dette publique

Commentaire de Radu Nechita
L’avenir de la dette publique
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Radu Nechita, de l’Université de Cluj (Roumanie) est chercheur associé à l’IREF. Il commente une étude sur l’avenir de la dette publique présentée (en anglais) sous l’égide de la Banque des Règlements Internationaux. Les conclusions rejoignent celles d’une étude de l’IREF menée il y a quatre ans par le Pr. Pierre Garello : la dette détruira la croissance, et la pire politique est d’augmenter la fiscalité.
Pour lire le commentaire, téléchargez le document pdf attaché.





L’AMF n’a pas besoin de plus d’argent public

L’AMF n’a pas besoin de plus d’argent public
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L’autorité des Marchés Financiers (AMF) est le « gendarme de la Bourse ». Son président Jean Pierre Jouyet réclame plus d’argent pour remporter « la bataille de la régulation ». En 2008, l’AMF n’a pas vu venir la crise : le gendarme n’avait relevé aucune infraction. Nicolas Lecaussin, Directeur du Développement de l’IREF, n’accorde aucune confiance à cet organisme qui manque non seulement d’autorité mais aussi de compétence.





Suède : des bons scolaires pour les familles et des écoles cotées en Bourse

Suède : des bons scolaires pour les familles et des écoles cotées en Bourse
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Dans un article intitulé « Le bon scolaire, ou comment privatiser l’usage de l’impôt pour le rendre plus efficient », Jean-Philippe Delsol, administrateur de l’IREF, vante les mérites de la liberté accordée aux familles afin de choisir la meilleure école pour leurs enfants. Un excellent exemple de réussite dans ce domaine nous vient de Suède, confirme Nicolas Lecaussin.





Conservateurs des hypothèques : fin d’un statut établi en 1799 !

Conservateurs des hypothèques : fin d’un statut établi en 1799 !
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Les énormes privilèges des conservateurs des hypothèques dénoncés par l’IREF sont en voie de disparition : tant mieux. Mais faudra-t-il attendre deux siècles pour voir aboutir la réforme des autres corps  de la fonction publique ? Nicolas Lecaussin, directeur du développement de l’IREF pose la question.





Faut-il interdire ou encourager les agriculteurs à spéculer ?

Faut-il interdire ou encourager les agriculteurs à spéculer ?
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Pour que « les agriculteurs sachent à l’avance ce qu’ils vont gagner » la nouvelle « Loi de Modernisation de l’agriculture » les engage (ou les oblige) à signer des contrats d’approvisionnements annuels à prix fixes. Est-ce souhaitable ? Question posée par Michel Gâche, chercheur associé à l’IREF. 



                
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