Dans le Wall Street Journal

Le cancer de l’économie américaine

Un cancer ronge l’économie américaine. Il s’agit des intérêts de la dette. Plus de 200 Mds de dollars  - presque autant que le PIB du Chili – sont dépenses par le gouvernement américain pour payer les intérêts. Face à cette somme, les 20 ou 60 Mds de dollars d’économies envisagés par Obama dans le budget 2011 ne sont que cacahuètes.





L’Allemagne sait ce qui ne marche pas

Dans une noté conjoncturelle, Patrick Artus, chef économiste à la banque Natixis, écrit que « l’Allemagne devrait accepter le fédéralisme dans la zone euro pour son propre intérêt. » Autrement dit, les Allemands devraient aider les autres pays à sortir du marasme financier et à booster leur consommation. D’une part, il n’y a aucune volonté dans le pays d’aider les autres pays qui n’ont pas les réformes nécessaires pour s’en sortit.





Le temps de faire le premier pas pour baisser les dépenses publiques

Le président Obama vient d’annoncer une réduction des dépenses publiques. Insuffisante pour combler le déficit mais intéressante dans certains domaines où la réduction frôle même les 20 %. Mais où couper dans les dépenses ? Les leaders des deux partis au Congrès ne savent non plus par où commencer : en supprimant les quantités des cacahuètes destinées aux éléphants des zoos publics ou bien en baissant les salaires des fonctionnaires du FBI ?





L’apartheid économique de l’Egypte

En 1997, L’Institut pour la Liberté et la Démocratie, avec l’aide de l’Agence américaine pour le Développement International commence la réalisation d’un Rapport sur l’économie souterraine en Egypte. Plus de 120 techniciens péruviens et égyptiens ont travaillé en collaboration avec 300 leaders locaux pour la réalisation du Rapport qui a été rendu au ministre des Finances en 2004.





La nouvelle Ligue hanséatique

Les connaisseurs d’Histoire le savent : La Ligue hanséatique était entre le XIIIe siècle et le XVIIe,  l'association des villes marchandes de l'Europe du Nord autour de la mer du Nord et de la mer Baltique. Des marchands qui voulaient la liberté de se déplacer et de faire du commerce. Le Premier ministre néerlandais, Mark Rutte, souhaite faire revivre cette Ligue en réunissant les pays de la région intéressés par la libéralisation des services.





Les gouverneurs des banques centrales cherchent des idées

La dernière crise mondiale les a mis en cause. Ils en ont été l’une des principales causes. A force de jouer avec les taux d’intérêt, ils ont déréglé le système. Il est temps à ce qu’ils s’éloignent des idées  comme créer de l’inflation et stimuler la consommation des ménages.





Egypte : Le reste du monde devrait agir

Les révoltes dans plusieurs pays du Maghreb ne sont pas seulement le résultat d’une accumulation de frustrations face à des dictateurs dépourvus de tout sens des réalités. La peur, la haine, le dégout de voir les membres de la famille du dirigeant s’enrichir sur le dos du peuple en constituent les principales causes de ces soulèvements. Mais il ne faut pas oublier un autre élément.





La santé a bien un coût

Le Premier ministre britannique a annoncé une importante réforme du système de santé. Enfin. Le NHS est probablement le système de santé le plus étatisé des pays riches.  Le monopole étatique sera remplacé par un consortium local qui regroupera des médecins et qui auront la possibilité d’acheter des soins pour leurs patients aux autres branches du Système ou aux services privés. Le but est de réduire la bureaucratie et de faire baisser les coûts.





L’inflation : produit américain destiné à l’exportation

Qu’ont en commun les années 1971, 2003 et 2010 ? A chaque fois, les taux d’intérêt bas et le dollar faible ont provoqué de la création monétaire tout en répandant l’inflation à travers le monde. Et ç chaque fois, les banques centrales sont intervenues pour acheter des dollars et éviter ainsi l’appréciation de leurs monnaies.





L’Industrie italienne choisit la flexibilité

L’Industrie italienne choisit la flexibilité
Illustration

Vendredi 14 janvier, les employés des usines Fiat en Italie ont approuvé un plan qui change radicalement leur contrat de travail. En échange des augmentations de salaires (environ 3 500 euros pas an), les ouvriers acceptent beaucoup plus de flexibilité dans leur travail : les horaires sont prolongés sans l’accord des syndicats, les pauses sont réduites ainsi que les vacances.



                
Syndiquer le contenu