Les chiffres de l'IREF

Un impôt plus cher qu'en Allemagne

25 % des impôts perçus : c’est ce qu’il en coûtera au fisc français quand sera mise en application l’écotaxe sur les poids lourds. Rappelons qu’elle concerne les camions de plus de 3,5 tonnes qui empruntent le réseau routier. Cette taxe existe déjà en Allemagne, et les coûts de perception se montent à 15 % des impôts levés. Pourtant, il n’y a pas moins de camions ni de routes en Allemagne qu’en France.





L' Allemagne mène contre la France

2 à 1. C’est le chiffre du match économique Allemagne-France. Ce match a retenu l’attention de toute la presse, tant le contraste entre les deux pays est saisissant au niveau du chômage, de la croissance et de la dette. Mais l’arbitre INSEE n’est pas d’accord. Après avoir accordé un but à l’Allemagne, il l’a refusé. En clair : l’INSEE vient de revenir sur ses propres estimations concernant les écarts de coûts du travail dans les deux pays.





Opérations financières à risque

2 pour 10.000
1 140 opérations financières sur les 5.200.000 réalisées dans le monde entier de 2005 à 2009 ont comporté des risques, soit 2 pour 10.000. Le montant global de ces opérations aura été de 2,5 trillions de dollars (2.500.000.000.000). C’est une étude réalisée par la Chambre de Commerce britannique qui nous l’apprend. Voilà de quoi apporter de l’eau au moulin des partisans de la réglementation ! Le ridicule ne tue plus, les nuls veulent maintenant atteindre le risque zéro. 





Un taux de croissance ridicule

1.5 % : C’est le taux de croissance du PIB français en 2010
Une nouvelle fois, la France est distancée. La hausse de son PIB a été de 1.5 % en 2010 contre 2.9 % aux Etats-Unis et 3.6 % en Allemagne. Deux fois plus de croissance en Amérique et presque 2 fois et demie en Allemagne. Mais le plus important est de garder le cap et de préserver un modèle social qui nous pénalise encore plus face à nos concurrents, mais que « tout le monde nous envie ». 
 





Chute des investissements étrangers en Europe en 2009

- 19,9 %  C’est la chute des investissements étrangers en Europe en 2009.
L’euro nous protège de la crise et nous assure le bien-être économique. C’est ce que nous avaient dit ses défenseurs lors de son adoption. Force est de constater qu’il ne nous a pas épargné la crise et qu’il ne nous assure pas non la prospérité économique. Pire encore, il semble ne pas rassurer les investisseurs étrangers.





L'eau des services publics encore plus chère

+ 40 %. C’est l’augmentation du tarif de l’eau depuis 2004. Le tarif de l’eau augmente depuis le début des années 2000. Mais cette augmentation est inégale en fonction des services, qu’ils soient publics ou privés car, en France, une partie des opérateurs gérant l’eau potable sont privés. Entre 2004 et 2008, le tarif de l’eau a augmenté de 3.3 % par an en moyenne : 4.3 % pour les opérateurs publics et 2.7 % pour les privés.





La Chine importe plus que les Etats-Unis

21 % Ce pourcentage mesure le poids des importations dans le PIB de la Chine





35 milliards d’euros : c’est le montant du « grand emprunt », et c’est 35 milliards déjà gaspillés

35. Vous souvenez-vous du grand emprunt ? Cela fait exactement un an depuis son lancement. Lorsqu’il a été décidé de « relancer » l’économie du pays, les politiques ne savaient pas encore quoi faire des 35 Milliards d’euros à dépenser.





CESE : deux consultations pour 40 millions d'euros

2 : C’est le nombre de fois que le gouvernement a saisi le Conseil économique et social (Cese) en 2009. Cet organisme coûte 40 millions d’euros par an pour 233 « conseillers ». C’est 172 000 euros par an et par conseiller ! Cela fait cher pour seulement deux consultations en pleine crise économique et financière alors que la mission principale du Cese est de « conseiller le Gouvernement et participer à l'élaboration de la politique économique et sociale ».





Un écart de 5 % du PIB

5 % du PIB c’est l’écart entre charges patronales en Allemagne (6% du PIB) et en France (11% du PIB)
Combler cet écart, dans le cadre de l’harmonisation des fiscalités française et allemande très à la mode actuellement, donnerait un coup de pouce à nos entreprises étouffées par les charges. Mais pour diminuer les charges patronales (et salariales !) il faudrait refondre la Sécurité Sociale : c’est tout le problème !

 



                
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