écologie

L’incompétence des politiques fait fuir nos emplois

Le débat sur le gaz de schiste a tourné court en France. Les politiques n’ont même pas accepté une avancée des recherches. Du coup, le groupe Total est parti investir ailleurs. Il vient d’annoncer 2,3 Mds de dollars d’investissements dans la société Chesapeake Energy Corp. qui s’apprête à lancer des forages dans l’Ohio. Environ 25 000 créations d’emplois sont prévues. Les Américains remercient nos politiques.





Le Sommet sur le climat s’est bien refroidi

Le 17ème grand Sommet sur le climat qui s’est tenu à Durban en Afrique du Sud s’est soldé par un nouvel échec, qui prolonge celui de Copenhague. Heureusement. Pas de nouvelles décisions technocratiques, ni de nouvelles taxes. Il faut dire que le monde pense plus à la crise économique qu’aux changements climatiques. Toutefois, cette grande Conférence devait trouver un substitut au Protocole de Kyoto qui expire l’année prochaine.





Le Canada, deuxième pays au monde en réserves de pétrole

+ 3.500 % ! Soit 35 fois plus : c’est l’accroissement depuis 10 ans des réserves de pétrole recensées au Canada ; un chiffre politiquement incorrect, donc ignoré. Pour faire plaisir aux écologistes ou par simple ignorance, on préfère broder sur l’épuisement des ressources de la Terre. Pourtant, la réalité est complètement différente. Le Canada est devenu en 2010 le deuxième pays au monde en réserves de pétrole (175.2 Milliards de barils contre 262.4 Mds de barils pour l’Arabie Saoudite), devant l’Iran (137.6 Milliards de barils), l’Irak (115 Milliards) et le Koweït (104 Milliards de barils). Depuis 2000, les réserves en pétrole du Canada ont augmenté de 3 576 %. Leur découverte a été possible grâce aux technologies et à l’innovation.





L’obscurantisme climatique

L’obscurantisme climatique
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Les négociations sur le climat ont commencé lundi, 28 novembre, à Durban, en Afrique du Sud.  Les participants essaient de prolonger le Protocole de Kyoto qui doit s’arrêter l’année prochaine. Les Etats-Unis, la Russie, le Japon, le Canada et l’Union européenne ont déjà averti qu’ils ne signeraient pas un nouveau Protocole. Ils ne sont pas prêts à verser 100 Mds de dollars par an pour lutter contre les changements climatiques. Et depuis quelques années, les mentalités commencent à changer malgré le bombardement médiatique et le matraquage des écologistes.





Il y a trop d’ours !

Les écologistes devraient être contents mais ils n’en parlent pas. Car, contrairement aux prévisions apocalyptiques, la nature et la faune ont d’extraordinaires capacités d’adaptation et de régénération. Une nouvelle preuve est donnée par l’augmentation impressionnante du nombre d’ours aux Etats-Unis. Rien qu’en Floride, il y en a 10 fois plus que dans les années 1970 (3 000 contre 300). Au Nevada, le nombre d’ours augmente de 16 % par an. Pareil dans l’Oklahoma et le New Jersey. La situation est telle que la période de chasse ouvrira plus tôt.





Le fanatisme de l’Apocalypse

Ouvrage de Pascal Bruckner, (Grasset, 2011)
Le fanatisme de l’Apocalypse
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« La planète est détruite. Le coupable est l’homme ». C’est à cette thèse véhiculée par les écologistes (et pas seulement) que répond le philosophe Pascal Bruckner dans ce délicieux essai. Comme il l’a fait dans le célèbre Le sanglot de l’homme blanc lorsqu’il dénonçait le tiers-mondisme à la mode, Bruckner s’en prend avec joie à l’écologisme de salon.





Mais où est passée la pollution ?

Selon le Citepa (Centre interprofessionnel technique d’étude de la pollution atmosphérique), la pollution atmosphérique a diminué de 50 % en cinquante ans. Il s’agit des émissions de plus de la moitié des 28 polluants atmosphériques et de gaz à effet de serre surveillés. Depuis 1961, le Citepa vérifie les données en rapport avec la pollution atmosphérique.





Quelques vérités sur le changement climatique

Quelques vérités sur le changement climatique
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Dans un article très intéressant sur le changement climatique, Robert Bryce, chercheur au Manhattan Institute, rappelle quelques réalités passées sous silence par les prêcheurs de l’écologiquement correct. Premièrement, en dépit de la « bataille » des écologistes et des politiques pour réduire les émissions de gaz carbonique, celles-ci  n’ont pas cessé d’augmenter : + 28.5 % depuis dix ans.





L’autre théorie du climat

L’autre théorie du climat
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Le Wall Street Journal  publie un long article sur les récentes découvertes dans le domaine des changements climatiques, domaine, ô combien, sensible et phagocyté par les idéologues. On apprend dans l’article que les climatologues « sceptiques », c’est-à-dire ceux qui affirment qu’il n’y pas vraiment de réchauffement climatique ou que, s’il y en a un, il n’est pas dû à l’action de l’homme, avaient émis au début des années 1990 une théorie sur l’influence des rayons cosmiques et des vents solaires sur le climat. Leur théorie, accueillie avec mépris et ironie à l’époque, semble se confirmer car les chercheurs de très respecté CERN (Organisation Européenne Pour la Recherche Nucléaire) viennent d’en faire la démonstration en laboratoire. Une preuve supplémentaire que l’homme n’est pour rien dans le changement climatique. Espérons que les politiques ne coupent pas les crédits à ce Centre parce qu’il serait écologiquement incorrect…
(Résumé, Article écrit par Anne Jolis,  07/09, Lire l’article)





Climate Coup

Ouvrage de Patrick J. Michaels, Cato Institute, 2011
Climate Coup
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A force de parler du réchauffement climatique, la planète se refroidit. On en subit les effets durant ce mois de juillet. Mais pour les ayatollahs de l’écologiquement correct, il s’agit, là aussi, des conséquences du…réchauffement climatique. C’est justement cette hystérie collective que dénonce Patrick J. Michaels, senior fellow au Cato Institute et aussi enseignant à la George Mason University.



                
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