éducation

Les enjeux de la liberté

Ouvrage de Mario Vargas-Llosa (Gallimard)
Les enjeux de la liberté
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Alors que le libéralisme est victime d’attaques incessantes et qu’il est accusé d’avoir provoqué la crise de 2008, il serait utile de lire (ou de relire) ce recueil d’essais écrits par Mario Vargas LLosa. Le libéralisme, la liberté économique et le libre-échange sont défendus avec passion et maints arguments solides. Mario Vargas Llosa, ami de Jean-François Revel, restera, comme ce dernier, l’un des plus importants défenseurs de la Liberté.
Voici ce qu’il écrit par exemple en 1990 lorsqu’il rend visite à Margaret Thatcher : « J’en profitai pour lui exprimer ma conviction, plus forte encore aujourd’hui, que ce qui s’est produit en Grande-Bretagne durant ces quelques onze années constitue probablement la révolution la plus féconde qui ait eu lieu dans l’Europe de ce siècle, et la plus contagieuse pour le reste du monde. Une révolution sans balle et sans victime, sans discours flamboyant ni meeting à grand spectacle, faite par les urnes et les lois, dans le plus strict respect des instituions démocratiques ; une révolution incapable, par conséquent, d’éveiller enthousiasme ou même compréhension auprès de l’intelligentsia, cette classe forgeuse de mythes qui décerne les brevets révolutionnaires. Margaret Thatcher remet entre les mains de son successeur un pays où elle aurait fait l’extraordinaire effort   de transférer à la société civile les fonctions et responsabilités que lui avait ravies l’Etat ».
Ou bien ce qu’il écrit de Hayek : « Ceux qui lisent Hayek sauraient que le libéralisme n’est pas la libération des prix et l’ouverture des frontières à la concurrence internationale, mais la réforme intégrale d’un pays, la privatisation et décentralisation à tous les niveaux et le transfert à la société civile – à l’initiative d’individus souverains – de toutes les décisions économiques ». C’est ce qui manque justement à la France. Achetez l'ouvrage.





Bercy et Vincent Peillon à l’écoute de l’IREF ?

Un groupe de hauts fonctionnaires de Bercy, qui se fait appeler Les Arvernes, vient de publier une tribune dans les pages Opinion du quotidien Le Monde (5 octobre). Une fois n’est pas coutume, ce groupe se fait le défenseur de la libre entreprise et du mouvement de grogne des entrepreneurs initié par le mouvement Les Pigeons.





L'IREF dans The Economist

Les manuels scolaires à travers le monde

Les manuels scolaires à travers le monde
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L'étude de l'IREF consacrée aux Manuels d'économie est citée par l'hebdomadaire The Economist (13/19 octobre) dans un long article sur les manuels scolaires à travers le monde. Lire l'article en ligne ou téléchargez les documents pdf joints.





La résurrection de Nicolas Sarkozy

Interrogée sur la possibilité d’un retour de Nicolas Sarkozy, Madame Valérie Pécresse, qui s’est illustrée avec autant de bonheur dans l’Université et dans le budget, a rappelé au journaliste que la Bible était l’ouvrage le plus lu dans le monde. Or, dit-elle, « dans la Bible il y a la Résurrection ». Son interlocuteur en a déduit que Sarkozy était le Nouveau Messie.





L'IREF dans Libération

Manuels d'économie : "l'IREF relance la polémique"

Manuels d'économie : "l'IREF relance la polémique"
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Dans un article intitulé "Allègement des programmes : deux poids deux mesures ?", la journaliste de Libération, Véronique Soulé, cite le rapport de l'IREF sur les manuels d'économie et suggère que le nouveau gouve





Le marché, l’entreprise et l’entrepreneur dans les manuels d’économie de 1re et de Terminale

Etude réalisée par Nicolas Lecaussin, Directeur du développement de l’IREF et Lucas Léger, chargé d’études
Le marché, l’entreprise et l’entrepreneur dans les manuels d’économie de 1re et de Terminale
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Les lycéens auront du mal à trouver une présentation du marché, de l’entreprise et de l’entrepreneur. Une étude réalisée sur 8 manuels, effectuée par Nicolas Lecaussin directeur du développement de l’IREF et Lucas Léger, chargé d’études à l’IREF, montre la partialité de ces livres destinés aux lycéens de première et terminale :

• Le rôle de l’entrepreneur et de l’entreprise dans la création de richesses est occulté

• Sur plus de 400 pages, l’entreprise n’occupe généralement qu’une petite dizaine de pages

• L’entrepreneur est absent des manuels. Aucune histoire d’entrepreneur n’est mentionnée

• Le marché et la mondialisation sont abordés d’un point de vue critique car « défaillants »

• Le mot « social » est le mot le plus utilisé dans les manuels

• L’Etat est toujours présenté comme l’acteur économique principal car c’est un « régulateur indispensable »

• Les auteurs des manuels sont tous enseignants et aucun représentant de l’entreprise n’a participé à la réalisation des manuels

• La revue « Alternatives Economiques » détient le monopole des citations dans les manuels

Pour lire l'étude en intégralité, téléchargez le document joint.





Portraits d’économistes ; Se passer de l’Etat ; Connaissance du libéralisme ; Portraits de philosophes

Ouvrages de Jacques Garello, (ALEPS, 2012, Sefel éd.)
Portraits d’économistes ; Se passer de l’Etat ; Connaissance du libéralisme ; Portraits de philosophes
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Voici quatre petits livres indispensables. Ils nous éclairent en nous donnant les clefs pour comprendre. D’abord ce que c’est que le libéralisme. Il est décrié en France car il est caricaturé. Il n’est ni enseigné ni pratiqué. Et pourtant, on aurait tellement besoin de lui… Ensuite, on apprend aussi comment se passer de l’Etat, c’est ce qu’ont fait d’autres pays européens. Ils ont privatisé la Poste, le logement « social », l’Université, les chemins de fer, l’énergie… Contrairement à ce que nous disent nos politiques, l’Etat n’est pas indispensable. Enfin, les portraits de philosophes et d’économistes complètent la connaissance du libéralisme et nous font découvrir des auteurs méconnus ou injustement oubliés. Tout ce travail de synthèse a été fait par le professeur Jacques Garello, président de l’ALEPS et administrateur de l’IREF. Les brochures sont disponibles sur le site www.libres.org 





Sujet libéral au Bac !

Travail, liberté et vérité : tels étaient les grands thèmes du Baccalauréat 2012 en philosophie. Pour les séries scientifiques, le sujet « Serions-nous plus libres sans l’Etat ?» a retenu notre attention. Une vraie problématique libérale qui donnait à l’élève la possibilité de revenir sur la critique de l’Etat dans la tradition libérale. D’autant que parmi les auteurs incontournables figuraient Hayek, Smith, Constant, etc. Une première qui mérite d'être soulignée.





La Louisiane choisit les « bons scolaires »

Il y a quelques années, la Louisiane a instauré un système de bons scolaires (« vouchers ») accordés aux familles à faibles revenus et valables seulement pour les écoles privées. Devant le succès de cette législation, l’Etat a décidé d’étendre le système aussi aux écoles publiques. Toute famille dont les revenus n’excèdent pas 180 % du seuil de pauvreté a droit à un bon scolaire qui lui permet de choisir l’école de ses enfants.





L’Ecole est sauvée par le « référent et les acteurs culturels »

Ceux qui s’inquiétaient pour la santé de notre ministère de l’Education Nationale et les résultats de notre école peuvent se rassurer. Car pendant cette campagne électorale, les ministres ne chôment pas. Luc Chatel, ministre de l’Education nationale, a lancé une plateforme interactive intitulée « Culture Lycée » qui est censée mettre à la disposition des lycéens les chefs d’œuvre du répertoire artistique et patrimonial. En collaboration avec le « référent culturel » (l’enseignant), les élèves choisissent les œuvres qui les intéressent car cette plateforme doit « offrir à chaque lycéen un accès facilité à la culture et lui permettre de devenir un acteur de son parcours scolaire et culturel ». Nous sommes ainsi rassurés. L’avenir scolaire de nos enfants s’éclaircit. 



                
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