Banques

La Banque de France coûte 6 fois plus cher que la Banque d’Angleterre

Depuis la fin du franc, nombreux sont ceux qui se demandent à quoi sert encore la Banque de France. On lui a trouvé quelques missions parmi lesquelles le « conseil aux entreprises ». Difficile de savoir exactement en quoi consiste ce rôle, mais ce qu’on sait très bien c’est qu’elle coûte plus de 2 Milliards d’euros par an, 6 fois plus que la Banque d’Angleterre qui a pourtant une monnaie à gérer.





L'IREF dans Challenges

L'euro et les Américains

L'euro et les Américains
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Nicolas Lecaussin, Directeur du développement de l'IREF, est cité par l'hebdomadaire Challenges (n° 281 du 15 décembre, pp. 18-19) sur l'euro, les banques françaises et les Etats-Unis.





Les réglementations bancaires ou les pompiers-pyromanes

Drôle de façon d’imposer de nouvelles réglementations aux banques européennes. Dans le cadre de l’Accord Bâle III, les banques doivent répondre à une série de contraintes parmi lesquelles celle de disposer, en fonds propres, de 60 % de liquidités « sûres ». Dans la liste d’actifs liquides « sûrs » figurent les… obligations d’Etat. Quand on sait que l’une des principales raisons de la situation dramatique des banques aujourd’hui est due au fait que les gouvernements les ont poussées à acheter les dettes des Etats, on peut à peine sourire devant cette nouvelle énormité. Des réglementations qui ne font qu’augmenter les risques de crise systémique. (WSJ, 07/12, Lire l’article).





Les banques françaises classées à risque

On nous l’avait juré : les banques françaises sont les plus sûres au monde. Le gouvernement, les directeurs des banques, le gouverneur de la Banque de France n’ont cessé de nous rassurer au cours des derniers mois. En réalité, ils nous ont montré la vitrine, et pas l’arrière boutique. Le Conseil de stabilité financière a dévoilé une liste de 29 banques réputées « systémiques », c’est-à-dire susceptibles de déstabiliser le monde en cas de faillite. Pas moins de 4 banques françaises en font partie (c’est le plus gros contingent après les 8 banques américaines). BNP Paribas, Crédit Agricole, Société générale et BPCE seront surveillées de près et devront se recapitaliser rapidement. A qui se fier ?





L'IREF dans Le Canard Enchaîné

L'Elysée enguirlande le Wall Street Journal

L'Elysée enguirlande le Wall Street Journal
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Les journalistes du Canard Enchaîné (mercredi 2 novembre) ont mené l'enquête pour découvrir quelle haute personnalité française s'est permis d'appeler le quotidien le Wall Street Journal et le critiquer pour avoir publié l'article de Nicolas Lecaussin sur la catastrophe des banques nationalisées. Pour découvrir de qui il s'agit, cliquez sur le document pdf joint.





Banques : les marchés avaient raison

Banques : les marchés avaient raison
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Ils nous l’ont dit la main sur le cœur : les banques françaises n’ont aucun problème de liquidités, elles se portent à merveille. « Ils », c’est-à-dire les politiques, Nicolas Sarkozy en tête, le gouverneur de la Banque de France, de nombreux élus et autres hauts fonctionnaires et, bien entendu, les dirigeants des banques en cause. Aujourd’hui, Nicolas Sarkozy propose, en collaboration avec Angela Merkel, la mise en place d’un Fonds de recapitalisation des banques après que le Gouverneur de la BCE ait attiré l’attention sur les besoins urgents en liquidités de certaines banques…  Tous ces donneurs de leçons et grands réformateurs auraient du écouter les marchés et éviter ainsi de taxer – une fois de plus – les contribuables. (Opinion, WSJ, 12/10. Lire.)





L'IREF sur France 2

Banques : la crise de confiance

Banques : la crise de confiance
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L'un des reportages de l'émission "Envoyé spécial" sur France 2 (6 octobre) est consacré aux problèmes des banques françaises et revient sur l'article publié par Nicolas Lecaussin dans le Wall Street Journal du 13 septembre. Voir l'émission.





Banques : l’argent public n’évite pas la faillite

Banques : l’argent public n’évite pas la faillite
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Dexia est une banque consacrée aux collectivités locales. Elle vit donc de l’argent public, elle a déjà reçu l'aide des Etats et pourtant elle est aujourd’hui en situation de faillite avec des besoins de financements à court terme de l’ordre de 96 Mds d’euros et une action qui a chuté de 20 % depuis lundi. L'argent public ne suffit pas.





25 Mds d’euros de produits toxiques pour 5 500 collectivités locales

Qui a dit que les banques françaises n’étaient pas sûres ? Un dernier exemple en date nous est donné par la banque franco-belge Dexia qui a déjà été recapitalisée (comprendre sauvée de la faillite) par l’Etat en 2008. On apprend que cette banque aurait vendu jusqu’en 2008 pour 25 Mds d’euros de produits toxiques aux collectivités locales. Certaines d’entre elles viennent d’ailleurs de porter plainte.





La Grèce condamnée à rester dans la zone euro ?

La Grèce condamnée à rester dans la zone euro ?
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Quel sort attend la Grèce et les Grecs ?  Peut-être la sortie de l’euro aurait-elle un coût très élevé pour une économie qui manque de compétitivité, et qui serait exposée à l’inflation. Mais rester dans l’euro n’est pas possible sans réduction de l’Etat, sans privatisation ni moralisation. Nicolas Lecaussin, directeur du développement de l’IREF, dresse un tableau complet.



                
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