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EDF : la concurrence est bonne seulement pour les autres

Notre entreprise profite très bien de l’ouverture à la concurrence mais seulement à l’étranger. Présente un peu partout en Europe ou en Amérique du Sud, EDF refuse ou bloque le marché français. Un dernier conflit avec des entreprises étrangères concerne les concessions des centrales hydroélectriques. Malgré une directive européenne de 2008, le monopole d’EDF sur les barrages est encore quasi-total.





Electricité : pas question de concurrencer EDF

Electricité : pas question de concurrencer EDF
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En fixant le prix de l’électricité à 42 euros le Mwh le gouvernement viole la loi Nome qu’il a fait voter en novembre dernier. La facture d’électricité continuera à être rédigée par l’Etat, et les consommateurs paieront. Nicolas Lecaussin, directeur du développement de l’IREF, vous met au courant.





Pour Michel Barnier, la concurrence n’existe pas

Dans un entretien accordé au quotidien The Wall Street Journal (14 février), le commissaire européen au Marché intérieur et aux Services rappelle, tout en se gardant d’être un idéologue, que la régulation est absolument nécessaire pour éviter les crises. Celle de 2008 étant due, bien entendu, au manque de ladite régulation.





Egypte : Le reste du monde devrait agir

Les révoltes dans plusieurs pays du Maghreb ne sont pas seulement le résultat d’une accumulation de frustrations face à des dictateurs dépourvus de tout sens des réalités. La peur, la haine, le dégout de voir les membres de la famille du dirigeant s’enrichir sur le dos du peuple en constituent les principales causes de ces soulèvements. Mais il ne faut pas oublier un autre élément.





Le Parlement européen protège les consommateurs

Considérant que l’indication « Made in » n’était plus suffisante, les parlementaires européens viennent de voter une nouvelle disposition qui prévoit la mention claire du pays d’origine. Le but est de se prémunir contre les risques pour la santé, la contrefaçon et la concurrence déloyale. Cela veut–il dire que tout ce qui provient de Chine sera interdit ?
 





Les ports français préfèrent la Deutsche Bahn

Nouvelle victoire des syndicats ! Le port de la Rochelle a préféré ECR (Euro Cargo Rail), la filiale française du géant allemand, la Deutsche Bahn, pour la mise en place d’une PME ferroviaire consacrée au fret. A la place de la SNCF qui, pourtant, avait annoncé en grande pompe, en décembre dernier, qu’elle serait le partenaire de La Rochelle.





L’Etat refuse de toucher à la SNCF

Alors que les chemins de fer italiens s’ouvrent à la concurrence, le gouvernement français refuse pour l’instant de transformer l’entreprise nationale en société anonyme. Malgré la demande de Bruxelles pour modifier le statut de l’entreprise publique, nos décideurs préfèrent le statu quo. Celui d’une entreprise publique très endettée et subventionnée à raison de 12 Mds d’euros par an.
 





La concurrence dans les chemins de fer italiens

A partir de 2011, la compagnie de chemins de fer publique Trenitalia sera mise en concurrence avec la société ferroviaire NTV (Nuovo Transporto Viaggiatori) dirigée par Luca di Montezemelo, également patron de Ferrari. Ses trains équipés de paraboles télé et d’une connexion internet auront le droit de circuler sur tous les réseaux publics. A quand la même chance pour les voyageurs français ?
 





Gaz naturel : une très bonne nouvelle dont il ne faut pas parler

Gaz naturel : une très bonne nouvelle dont il ne faut pas parler
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Des informations concernant des gisements de « gaz non conventionnels » commencent à filtrer dans la presse. Elles ont du mal à percer, et pour cause : les réserves de gaz naturel de ce nouveau type assureraient 500 ou 600 ans de la consommation d’énergie actuelle aux Etats-Unis. Un coup dur pour les tenants des « énergies nouvelles » et les malthusiens qui annoncent l’apocalypse. Michel Gâche nous rassure.





L’air libre : le transport aérien libéralisé

 

 Lundi 16 novembre, l'Union Européenne, les Etats-Unis et six autres pays ont signé un accord de libéralisation du transport aérien qui pourrait ouvrir la voie à une consolidation de ce secteur durement éprouvé par la crise.

L'Association internationale du transport aérien (IATA), un organisme international qui milite depuis longtemps pour cette libéralisation, a précisé que cet accord, signé à l'occasion d'une réunion à Montebello au Canada, n’était pas contraignant mais avait reçu un accueil favorable unanime des participants.

"Un accord ne va pas changer la face du monde. Mais c'est un signal fort pour dire que le futur de cette industrie ne pourra se réaliser que dans un environnement beaucoup plus libéral", a déclaré le directeur général de l'IATA, Giovanni Bisignani, lors d'une téléconférence tenue juste avant la signature de l'accord. Air France et quelques autres compagnies vont se mettre sérieusement à l’heure de la concurrence, du moins faut-il l’espérer.



                
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