Dépense Publique

Pour un vrai contrôle de l'administration et de la dépense publique

Interview avec Nicolas Lecaussin


La dépense publique tue la croissance économique

Etude de l'IREF
La dépense publique tue la croissance économique
Illustration

Sur ce thème l’IREF a dans le passé publié deux études scientifiques (Minford 2005, Pierre Garello 2007). Cependant, la recherche statistique menée par Jean Pierre Givry a le mérite d’une grande actualité et d’une valeur pédagogique incontestable grâce à de nombreux graphiques et données. A diffuser auprès de ceux qui croient encore à la relance keynésienne.
Cette étude démontre que :

• Il existe un lien évident entre la dépense publique et la croissance

• Plus l’Etat dépense, plus la croissance est molle

• Une baisse de la dépense de 10 % c’est un point de croissance supplémentaire

• Il faut se débarrasser de l’Etat providence pour retrouver la croissance
Pour lire l'étude, téléchargez le fichier joint.





C’est la dépense publique, idiot !

L’ancien président Bill Clinton avait lancé cette phrase célèbre qui résumé bien l’enjeu des élections aux Etats-Unis : « It’s the Economy, Stupid ! ». Aujourd’hui, avec l’essor du mouvement Tea Party qui concurrence le Parti Républicain pour les élections de novembre prochain, ce qui semble intéresser le plus les électeurs c’est la dépense publique.





La Grèce peut-elle réduire ses dépenses publiques ?

En échange des 110 Mds d’euros d’aides qui lui seront accordés, la Grèce devra réaliser de nombreuses réformes internes et se soumettre à un plan d’austérité. Dans le passé, il existe plusieurs précédents : le Canada entre 1995 et 1998 ainsi que la Suède dans les années 1990 ont fait des réformes essentielles pour redresser leurs économies en diminuant les dépenses publiques.





Grèce : la faillite des Etats en route

On nous avait dit que l’Europe serait protégée, que l’euro servirait de bouclier face à la crise financière. Or, force est de constater qu’il n’en est rien : la Grèce est pratiquement dans le gouffre et risque d’être suivie par d’autres pays comme le Portugal, l’Espagne, l’Irlande et (pourquoi pas ?) la France.





23 ! C’est le nombre de chauffeurs du ministère de l’Ecologie

C’est beaucoup pour Monsieur Borloo et ses gens, qui se targuent de diminuer les émissions de CO2. Pourquoi pas des vélos taxis plus conformes au Grenelle de l’Environnement ? L’Etat pourrait aussi donner l’exemple en taxant ou en supprimant d’abord les dépenses de ses ministères. S’il y a 23 chauffeurs au ministère de l’Ecologie on dénombre 40 cuisiniers au Quai d’Orsay, avec des salaires en moyenne au-dessus de 7 000 euros par mois sans compter les autres avantages (primes, vacances, frais divers…). Autre dépense somptuaire : celle de cabinets pléthoriques (augmentation des effectifs de 20% en deux ans). Les ministères français sont à la pointe de la dépense publique. Faire le ménage à l’intérieur serait un acte de salubrité publique.





Le couple désuni de la fiscalité et de la dépense publique

Des baisses d’impôts se profilent en Europe : voilà en effet de quoi stimuler les entreprises, décidées à investir davantage, et les ménages, encouragés à épargner. Mais en même temps il n’y a aucune baisse sensible des dépenses publiques et l’on observe un accroissement vertigineux de l’endettement : la fiscalité valse à l’endroit et les dépenses publiques à l’envers.





2 750 euros par agriculteur

S’agit-il d’un revenu mensuel ? Non, mais d’un pur gaspillage. A Poligny, le président Sarkozy a annoncé (sans aucune consultation parlementaire) une aide de 1,65 Mds d’euros à l’agriculture. Dans un contexte économique extrêmement difficile et avec un Etat en faillite, on peut déjà se demander comment le président obtiendra l’argent nécessaire pour le redistribuer aux agriculteurs. Mais ce serait mieux encore de savoir à quoi servira cet argent. Car cette somme équivaut à 2 750 euros par exploitant agricole*.





De l’inutilité des organismes de contrôle

Excellent éditorial de Jean-Claude Hazera dans Les Echos du 27 octobre dernier. Intitulé « Non-initiés et emprunts toxiques », l’éditorial met en cause les emprunts toxiques contractés par les collectivités territoriales tout en rappelant que les organismes de contrôle – les chambres des comptes régionales, la Direction des collectivités locales, le réseau des trésoriers-payeurs généraux – n’avaient rien vu.





Dette et dépenses publiques : la France bat des records

A tous ceux qui ne cessent d’écrire que « le France s’en sort mieux que les autres pays », l’IREF rappelle quelques chiffres :

La France est devenue, l’an dernier, derrière l’Italie, la Grèce et la Belgique, le 4e Etat le plus endetté, en pourcentage du PIB, de la zone euro et, après la Hongrie, le 5e de l’Union européenne (27 pays).



                
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