dépenses publiques

L'IREF sur Radio Vatican

La réforme de l'Etat au Portugal

La réforme de l'Etat au Portugal
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Lucas Léger, chercheur à l'IREF, a été interviewé  (lundi, 15 avril, à 18 heures) par Radio Vatican sur la réforme de l'Etat dans plusieurs pays d'Europe dont la France et le Portugal.





Décisions déconcertantes de la Cour Constitutionnelle portugaise

La Cour vient d’annuler plusieurs mesures proposées par le gouvernement portugais  dans le cadre de son plan de réforme de l’Etat et de baisse des dépenses : la suppression du 14ème mois de paye pour les fonctionnaires et la nouvelle taxe sur les aides (et autres avantages) sociales et médicales. Pour le premier cas, les magistrats ont invoqué le caractère discriminatoire de la mesure en l’opposant au secteur privé. Pareil pour la taxe sur les aides sociales qui serait punitive envers les « plus démunis ». Bizarre conception de l’économie : les magistrats devraient savoir que, contrairement aux employés du privé, les fonctionnaires sont payés grâce aux dépenses publiques tandis que les aides sociales et médicales,  sans réforme de l’Etat, ne pourront plus être honorées…





L'IREF sur RFI

Le budget de l'Etat français baisse-t-il vraiment ?

Le budget de l'Etat français baisse-t-il vraiment ?
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Lucas Léger, chercheur à l'IREF, a été interviewé par la RFI (8 mars) sur les économies budgétaires annoncées par le gouvernement français. Pour écouter l'interview, cliquez ici.





Pour avoir moins de pauvres il ne faut pas plus d’aides mais plus de riches

Article écrit en collaboration avec Lucas Léger
Pour avoir moins de pauvres il ne faut pas plus d’aides mais plus de riches
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Dans son discours sur la lutte contre la pauvreté, le Premier Ministre a évoqué l’exil fiscal de Depardieu et consorts. Il a raison : en poussant hors de France les gens riches, on perd des emplois et on fabrique des pauvres. Quant au relèvement du RSA il représentera 5 € par mois ! A la multitude des aides et des emplois artificiels il faudrait substituer un impôt négatif.





Objectif déficit à 3 % : il faut au moins 60 Mds d'euros d'économies

C’est le chiffre (à quelques millions près...) des économies à réaliser pour atteindre le fameux taux de 3 % du PIB de déficit budgétaire en 2013. Plusieurs chiffrages (dont l’un de l’IREF à paraître) démontrent que Bercy ne sait pas bien faire ses comptes (à moins que l’erreur soit délibérément voulue pour cause de propagande gouvernementale).





SNCF : l’ouverture à la concurrence est tout à fait possible

Si la France se retrouvait dans la situation de l’Allemagne après dix ans d’ouverture à la concurrence, la SNCF perdrait 15 % des parts de marché au profit d’autres opérateurs privés. Environ 10 % du personnel TER (environ 4 200 agents) devrait être reclassé.





Dépenses publiques : l’Irlande revient de loin

L’Irlande a fait des efforts impressionnants pour baisser ses dépenses publiques qui atteignaient 67 % du PIB en 2010. Baisse du nombre et des salaires des fonctionnaires, ouverture à la concurrence des administrations et des services publics, économies massives mais sans toucher au taux de 12.5 % de l’impôt sur les sociétés, les dépenses publiques sont tombées à moins de 40 % du PIB en 2012. C’est donc possible. Impossible est français.





L'IREF dans Le Figaro

La France a-t-elle besoin de l'UMP ?

La France a-t-elle besoin de l'UMP ?
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Cet article de Jacques Garello, administrateur de l'IREF, a été publié par le quotidien Le Figaro du 29 novembre. Pour le lire, téléchargez le document joint.





France : 80 Mds d’euros de dépenses supplémentaires

En 2013, l’Etat ne fera pas d’économies. Dans les documents de synthèse fournis par Bercy, le taux de dépenses publiques sera identique en 2012 et 2013, soit 56.3% du PIB. Avec une hypothèse de croissance à 0.8%, la dépense augmentera en valeur d’environ 30 milliards d’euros par rapport à cette année. Quant aux prélèvements obligatoires, ils augmenteront de 53 milliards. Au total, c’est donc plus de 80 milliards d’euros à la charge des contribuables et des entreprises. De quoi relancer la place de l’Etat mais pas la véritable croissance, qui vient du secteur marchand.





La vérité sur la Suisse

La vérité sur la Suisse
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« Monsieur Hollande, faites nous l’honneur d’une visite » : Ce sont les rédacteurs de la célèbre agence suisse AGEFI qui invitent ainsi le Président français à venir voir ce qui se passe dans leur pays, qui pourrait et devrait servir de « modèle ». Les comparaisons France-Suisse sont hélas cruelles pour le « modèle social français ».



                
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