Flat Tax

Les politiciens s’en prennent à la Flat Tax

Adoptée dans les années 1990 par la plupart des pays de l’Est de l’Europe en commençant par les pays baltes, la flat tax semble en perte de vitesse. Non pas à cause des mauvais résultats, mais parce que les hommes politiques préfèrent la démagogie à la vérité. Récemment, le ministre des finances lituanien a choisi de remplacer la flat tax en place depuis 19 ans par une imposition progressive. La Slovaquie et la République tchèque ont introduit de nouvelles tranches d’imposition au nom de la lutte pour la « justice fiscale ». La Bulgarie, par contre, a renouvelé sa confiance pour une flat tax à 10 % qui lui a apporté la prospérité économique. Quel dommage que trop de politiques ont la mémoire courte. Lire l'article.





L'IREF cité par Ziare.com

La Flat Tax en Europe

La Flat Tax en Europe
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Les travaux de l'IREF sur la flat tax sont cités par le site d'information roumain : www.ziare.com. Lire l'article.





L'IREF sur BFM

La flat tax et la machine de Piketty

La flat tax et la machine de Piketty
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Dans l'émission "Les spécialistes" animée par Nicolas Doze sur BFM Radio, Alain Madelin cite l'article de l'IREF intitulé : La Flat Tax : M. Piketty est contre mais sa machine est pour dans lequel on montre qu'avec une flat tax à 15 %, les recettes fiscales augmentent. Ecoutez l'émission.





L'IREF sur France Culture

La flat tax, les riches et la fiscalité

La flat tax, les riches et la fiscalité
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Jean-Philippe Delsol, co-auteur de l'ouvrage "A quoi servent les riches" est l'invité de l'émission "Culturesmonde" sur France Culture (jeudi 5 avril de 11h à 12h). Ecoutez l'émission.





Un candidat UMP propose la flat tax

Un candidat UMP propose la flat tax
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Charles Beigbeder sera-t-il candidat et élu dans le XIIème arrondissement de Paris ? L’IREF s’en réjouit : il propose la flat tax et diverses réformes empreintes de bon sens. Rarissime.





Un autre candidat républicain pour la flat tax

Newt Gingrich est un reaganien et parmi ses propositions figure la flat tax (impôt à taux unique). Elle fait partie aussi des propositions de Rick Perry ainsi que de Hermann Cain, naguère candidat aux primaires mais qui a dû abandonner. Gingrich propose une flat tax « volontaire » à 15 % : soit le contribuable reste dans l’ancien système et continue à profiter des niches fiscales, soit il bascule vers la flat tax et profite d’un taux à 15 % quel que soit son revenu.





Newt Gingrich pour la flat tax

Le candidat des primaires du Parti républicain le mieux placé en ce moment est  Newt Gingrich. Ancien président de la Chambre des Représentants, Gingrich est un combattant, l’un des meilleurs contre les Démocrates.  C’est un reaganien et parmi ses propositions figurent la flat tax (impôt à taux unique). Elle fait partie aussi des propositions de Rick Perry ainsi que de Hermann Cain, un autre candidat aux primaires mais qui a du abandonner. Gingrich propose une flat tax « volontaire » à 15 %  : soit le contribuable reste dans l’ancien système et continue à profiter des niches fiscales, soit il bascule vers la flat tax et profite d’un taux à 15 % quel que soit leur revenu. De même, le candidat souhaite la fin de l’impôt sur les capitaux et la baisse du taux de l’impôt sur les sociétés de 35 % à 12.5 %. New Gingrich n’a pas peur de dire la vérité en face : ce sont les riches qui créent des emplois. Les taxer cela équivaut à fabriquer des chômeurs.
(WSJ, 14/12, Pour en savoir plus, cliquez ici
)





Réformer la fiscalité : un candidat propose la flat tax

Réformer la fiscalité : un candidat propose la flat tax
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L’IREF a découvert une vidéo proposée par un candidat aux élections présidentielles qui se dit « libre » et désire conserver l’anonymat pour l’instant. Qui est-il ? En tous cas, il se prononce pour la flat tax, le même taux d’impôt pour tous, pour tout, et pour toujours.





Pas de croissance sans liberté économique

Pas de croissance sans liberté économique
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Pour John Mackey, membre de la Job Creators Alliance, c’est bien la liberté économique qui a fait le succès de l’Amérique. Il y a 200 ans c’était un pays pauvre. Depuis, le PIB par habitant a augmenté de 2 000 % contre 1 000 % pour le reste du monde. Aujourd’hui, lest Etats-Unis sont en déclin. Avec un taux de chômage à 9 % et une dette qui approche les 15 trillions de dollars, l’Amérique n’a plus beaucoup de marge de manœuvre pour sortir de l’impasse. En même temps, elle recule dans l’Index de liberté économique : en 2000, l’Amérique était à la troisième place, aujourd’hui, elle est neuvième. La fiscalité est lourde et les réglementations pèsent sur les entreprises. Pour l’auteur de l’article, il faudrait baisser les impôts et instaurer une flat tax située entre 15 et 20 %. De même, il est nécessaire de libérer encore plus l’économie en supprimant les réglementations qui coûtent presque 2 trillions de dollars par an ! L’Amérique s’en sortira si elle applique à nouveau les principes qui ont fait sa richesse.  (John Mackey, WSJ, 16/11, Lire l’article)





Les Américains sont-ils pour la flat tax ?

Un article de David W. Brady et Tammy M. Frisby (WSJ, 9/11) commente plusieurs sondages sur les Américains et la flat tax. On y apprend qu’en général  les Américaines s’opposent par 39 % à 28 % à l’introduction d’une flat tax à 19 %. Chez les Démocrates, on arrive même à 52 % contre 19 % tandis que chez les Républicains, le soutient n’est pas majoritaire : 45 % contre 33 %. Ce qui est important de noter c’est que cette opposition était presque la même dans les années 1980 lorsque le président Reagan a voulu à un moment donné proposer une réforme fiscale en ce sens.  Aujourd’hui, ceux qui soutiennent effectivement l’introduction d’une flat tax sont aussi ceux qui souffrent le plus de la crise économique : 45 % sont pour un impôt à taux unique. Le défi de ceux qui soutiennent cette taxe sera de montrer qu’elle peut améliorer l’économie du pays et permettre la création d’emplois. (Lire l’article)



                
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