Flat Tax

Un autre candidat républicain pour la flat tax

Newt Gingrich est un reaganien et parmi ses propositions figure la flat tax (impôt à taux unique). Elle fait partie aussi des propositions de Rick Perry ainsi que de Hermann Cain, naguère candidat aux primaires mais qui a dû abandonner. Gingrich propose une flat tax « volontaire » à 15 % : soit le contribuable reste dans l’ancien système et continue à profiter des niches fiscales, soit il bascule vers la flat tax et profite d’un taux à 15 % quel que soit son revenu.





Newt Gingrich pour la flat tax

Le candidat des primaires du Parti républicain le mieux placé en ce moment est  Newt Gingrich. Ancien président de la Chambre des Représentants, Gingrich est un combattant, l’un des meilleurs contre les Démocrates.  C’est un reaganien et parmi ses propositions figurent la flat tax (impôt à taux unique). Elle fait partie aussi des propositions de Rick Perry ainsi que de Hermann Cain, un autre candidat aux primaires mais qui a du abandonner. Gingrich propose une flat tax « volontaire » à 15 %  : soit le contribuable reste dans l’ancien système et continue à profiter des niches fiscales, soit il bascule vers la flat tax et profite d’un taux à 15 % quel que soit leur revenu. De même, le candidat souhaite la fin de l’impôt sur les capitaux et la baisse du taux de l’impôt sur les sociétés de 35 % à 12.5 %. New Gingrich n’a pas peur de dire la vérité en face : ce sont les riches qui créent des emplois. Les taxer cela équivaut à fabriquer des chômeurs.
(WSJ, 14/12, Pour en savoir plus, cliquez ici
)





Réformer la fiscalité : un candidat propose la flat tax

Réformer la fiscalité : un candidat propose la flat tax
Illustration

L’IREF a découvert une vidéo proposée par un candidat aux élections présidentielles qui se dit « libre » et désire conserver l’anonymat pour l’instant. Qui est-il ? En tous cas, il se prononce pour la flat tax, le même taux d’impôt pour tous, pour tout, et pour toujours.





Pas de croissance sans liberté économique

Pas de croissance sans liberté économique
Illustration

Pour John Mackey, membre de la Job Creators Alliance, c’est bien la liberté économique qui a fait le succès de l’Amérique. Il y a 200 ans c’était un pays pauvre. Depuis, le PIB par habitant a augmenté de 2 000 % contre 1 000 % pour le reste du monde. Aujourd’hui, lest Etats-Unis sont en déclin. Avec un taux de chômage à 9 % et une dette qui approche les 15 trillions de dollars, l’Amérique n’a plus beaucoup de marge de manœuvre pour sortir de l’impasse. En même temps, elle recule dans l’Index de liberté économique : en 2000, l’Amérique était à la troisième place, aujourd’hui, elle est neuvième. La fiscalité est lourde et les réglementations pèsent sur les entreprises. Pour l’auteur de l’article, il faudrait baisser les impôts et instaurer une flat tax située entre 15 et 20 %. De même, il est nécessaire de libérer encore plus l’économie en supprimant les réglementations qui coûtent presque 2 trillions de dollars par an ! L’Amérique s’en sortira si elle applique à nouveau les principes qui ont fait sa richesse.  (John Mackey, WSJ, 16/11, Lire l’article)





Les Américains sont-ils pour la flat tax ?

Un article de David W. Brady et Tammy M. Frisby (WSJ, 9/11) commente plusieurs sondages sur les Américains et la flat tax. On y apprend qu’en général  les Américaines s’opposent par 39 % à 28 % à l’introduction d’une flat tax à 19 %. Chez les Démocrates, on arrive même à 52 % contre 19 % tandis que chez les Républicains, le soutient n’est pas majoritaire : 45 % contre 33 %. Ce qui est important de noter c’est que cette opposition était presque la même dans les années 1980 lorsque le président Reagan a voulu à un moment donné proposer une réforme fiscale en ce sens.  Aujourd’hui, ceux qui soutiennent effectivement l’introduction d’une flat tax sont aussi ceux qui souffrent le plus de la crise économique : 45 % sont pour un impôt à taux unique. Le défi de ceux qui soutiennent cette taxe sera de montrer qu’elle peut améliorer l’économie du pays et permettre la création d’emplois. (Lire l’article)





Les Américains sont-ils pour la flat tax ?

Un article de David W. Brady et Tammy M. Frisby (WSJ, 9/11) commente plusieurs sondages sur les Américains et la flat tax. On y apprend qu’en général  les Américaines s’opposent par 39 % à 28 % à l’introduction d’une flat tax à 19 %. Chez les Démocrates, on arrive même à 52 % contre 19 % tandis que chez les Républicains, le soutient n’est pas majoritaire : 45 % contre 33 %. Ce qui est important de noter c’est que cette opposition était presque la même dans les années 1980 lorsque le président Reagan a voulu à un moment donné proposer une réforme fiscale en ce sens.  Aujourd’hui, ceux qui soutiennent effectivement l’introduction d’une flat tax sont aussi ceux qui souffrent le plus de la crise économique : 45 % sont pour un impôt à taux unique. Le défi de ceux qui soutiennent cette taxe sera de montrer qu’elle peut améliorer l’économie du pays et permettre la création d’emplois. (Lire l’article)





La flat tax fait des émules

Après Herman Cain, voici qu’un nouveau candidat aux primaires du Parti républicain propose une réforme fiscale axée sur l’introduction d’un impôt à taux unique. Il s’agit de Rick Perry, gouverneur du Texas, qui suggère une flat tax « volontaire » à 20 %. Cela signifie que les individus seraient libres de rester dans l’ancien système progressif s’ils le souhaitent. Plus on approche des élections, plus l’idée d’une flat tax fait son chemin…





Le candidat qui propose les impôts à 9 %

Le candidat qui propose les impôts à 9 %
Illustration

Herman Cain, vous connaissez ? Dans les sondages, ce candidat est crédité de 17 % des suffrages pour les prochaines primaires (du Parti Républicain aux USA). Ses mesures fiscales sont aussi populaires qu’explosives : en particulier une flat tax à 9%. Les autres candidats devront en tenir compte. Nicolas Lecaussin, directeur du développement de l’IREF, donne tous les détails.





La Hongrie mise sur la flat tax et sur la réforme du marché du travail

En 2009, la Hongrie affichait une dette à 90 % du PIB et un déficit budgétaire de 5 % pour une « croissance négative » de - 6.7 %. Aujourd’hui, la croissance est prévue à 3 % et à 5.5 % en 2012, et la dette tombera en-dessous de 50 %. Les secrets du redressement ?





La Flat Tax : M. Piketty est contre, mais sa machine est pour

La Flat Tax : M. Piketty est contre, mais sa machine est pour
Illustration

Faire payer les riches : c’est la recommandation peu originale de Thomas Piketty, conseiller économique du Parti Socialiste. Plus original : il propose aux internautes de voir ce qui se passe quand ils introduisent divers degrés de progressivité. Nicolas Lecaussin, directeur du développement de l’IREF, a utilisé la « machine de Picketty » en choisissant le degré zéro (flat tax, impôt à taux unique). Surprise : la Flat Tax rapporterait plus à l’Etat !



                
Syndiquer le contenu