France

Monographie de l'IREF

La dette publique n'est pas une affaire d'Etat

La dette publique n'est pas une affaire d'Etat
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On a fait de la dette publique une affaire d’Etat : on parle de dette « souveraine ». Mais c’est avant tout une affaire qui concerne tous les particuliers, car il n’y a pas de miracle : ce sont eux qui payent déjà, et continueront de payer. C’est ce que révèle une étude de deux chercheurs de l’IREF, le Pr.Pierre Garello et Vesselina Spassova, menée et rédigée à la demande de Contribuables Associés. Analyse reprise de la Nouvelle Lettre.





Un nouvel horizon fiscal ?

Un nouvel horizon fiscal ?
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Serions-nous à l’aube d’une nouvelle politique fiscale ? Maître Jean Philippe Delsol, administrateur de l’IREF, a relevé quelques signes annonciateurs dans le discours présidentiel de jeudi dernier. De leur côté, les Républicains américains reviennent à la Reaganomics et la flat tax est au cœur de leurs projets.





La France aveuglée par le socialisme

Ouvrage de Philippe Nemo (François Bourin Editeur, 2011.)
La France aveuglée par le socialisme
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Notre pays ne devrait pas se trouver dans la situation catastrophique d’aujourd’hui avec son chômage permanent, son école à la dérive, ses dépenses publiques hors contrôle et sa pression fiscale insupportable. Non, cet état est dû surtout au fait qu’une « proportion plus grande de ses prétendues « élites » de droite comme de gauche sont – qu’elles le sachent ou non – devenues socialistes ».





Chômage des jeunes : dix points de plus en France qu'aux Etats-Unis

24 % . Un jeune sur quatre au chômage en France. Ce taux de 24 % est juste 10 points au dessus de celui des Jeunes Américains. C’est réellement un succès pour le « modèle social français » qu’on vante tant dans les discours officiels, à droite comme à gauche. Il est vrai que la zone euro ne fait guère mieux, avec 21 % (source : Eurostat).





L'IREF dans le Wall Street Journal

La France et l'étatisme de gauche et de droite

La France et l'étatisme de gauche et de droite
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L'article de Nicolas Lecaussin, Directeur du développement de l'IREF, intitulé "Is France Doomed to Big Government ?" ("La France est-elle condamnée à l'étatisme ?") a été publié par le quotidien le Wall Street Journal dans son édition du 19 octobre. Vous pouvez lire l'article en ligne et en anglais ou en français





PIB par habitant : la France à la 18ème place

On ne cesse de nous dire que, malgré la crise et le chômage, la France reste un des pays les plus  riches au monde. On oublie de rappeler que la France ne cesse de dégringoler dans le classement des pays riches. En 1970, on était à la cinquième place en termes de PIB/habitant (en dollars), en 1995, on était à la 8ème place, en 2000, à la 12ème et en 2010, on est à la 18ème place avec un PIB/habitant de 40.704 dollars. Notre Etat providence n’a fait qu’accélérer la chute.





Investissements étrangers directs : la France à la dixième place

10 ème.  C’est la place de la France dans le classement mondial des Investissements étrangers directs.





Des pauvres de plus en plus pauvres ?

Des pauvres de plus en plus pauvres ?
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Les pauvres sont-ils en train de se multiplier en France ? Prenant un recul nécessaire face au débat de ces dernières semaines sur l’écart entre riches et pauvres, débat provoqué par l’étude de l’INSEE fin août, Nicolas Lecaussin donne des précisions qui donnent à réfléchir.





Fonctionnaires : la Grèce ferait-elle mieux que la France ?

Dans le plan de redressement des finances publiques grecques, dont on ne sait s’il sera réellement mis en œuvre, la sévérité des mesures concernant les fonctionnaires peut surprendre, surtout si on les compare avec le programme français de « rigueur ».  L’emploi à vie des fonctionnaires est remis en cause, et 150 000 postes de fonctionnaires seront supprimés d’ici à 2014, soit 20 % du total !





La régression intellectuelle de la France

Ouvrage de Philippe Nemo (Texquis, 2011)
La régression intellectuelle de la France
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Philippe Nemo analyse la situation de la France des points de vue philosophique, juridique et anthropologique. Il soutient à juste titre que si le pays se trouve dans cette situation ce n’est pas seulement la cause d’une économie défaillante et d’un Etat omnipotent mais aussi le résultat de l’emprise d’une « pensée unique », de nature gauchisante, qui phagocyte les débats sur l’école, les médias, la famille, les moeurs, etc.



                
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