Obama

Etats-Unis : la pire reprise économique

L’économie américaine a enregistré une croissance de 2.2 % au premier trimestre 2012 au lieu de 3 % comme prévu. Mais l’économie américaine connaît un taux de croissance positifs depuis 11 trimestres, avec un taux de croissance moyen de 2.4 %. Elle fait mieux que l’Europe. Les keynésiens ont tout de suite affirmé qu’il s’agissait là des conséquences du plan de relance d’Obama. Toutefois, même si l’économie américaine ne se porte pas trop mal, la reprise est nettement moins bonne que les précédentes. A titre d’exemple, sous Reagan, le taux de croissance moyen durant les 11 trimestres qui ont suivi la crise économique de 1980 a été de 6.1 %. Pour en savoir plus, cliquez ici.





Obama utilise les mêmes arguments que la gauche française

Durant la campagne électorale qui commence véritablement entre Obama et Mitt Romney, le président en exercice ne pourra pas s’appuyer sur son bilan qui est très mauvais malgré un léger embellissement du marché du travail. Il fait appel aux vieilles tricheries de la gauche qui prédit l’Apocalypse sur Terre en cas de victoire de la droite. Une victoire de la gauche aux élections c’est « le passage de l’ombre à la lumière », ne l’oublions jamais. Aux Etats-Unis, Obama prédit, en cas de victoire de Romney, « la fin des investissements dans la recherche et la santé » au détriment des baisses d’impôts ; un coup dur pour les ouvriers qui seront soumis au bon vouloir de leurs patrons ; une deuxième Grande Crise économique encore plus grave que celle de 1929 à cause de la baisse des impôts sur les plus riches (alors, pourquoi a-t-il prolongé les baisses d’impôts lancées par l’ancien président Bush ?). Obama fourbit les armes de la peur. A défaut d’avoir des idées fraîches. Pour en savoir plus, cliquez ici.





Pour les Républicains, le moment est venu de passer aux actes

Pour les Républicains, le moment est venu de passer aux actes
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Les élections de mardi ont été épiques. Les Républicains ont gagné plus de 60 sièges à la Chambre et six au Sénat. Ils détiennent maintenant  huit postes de gouverneurs supplémentaires et au moins 500 autres sièges dans les assemblées législatives de l'État.



                
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