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Les réglementations bancaires ou les pompiers-pyromanes

Drôle de façon d’imposer de nouvelles réglementations aux banques européennes. Dans le cadre de l’Accord Bâle III, les banques doivent répondre à une série de contraintes parmi lesquelles celle de disposer, en fonds propres, de 60 % de liquidités « sûres ». Dans la liste d’actifs liquides « sûrs » figurent les… obligations d’Etat. Quand on sait que l’une des principales raisons de la situation dramatique des banques aujourd’hui est due au fait que les gouvernements les ont poussées à acheter les dettes des Etats, on peut à peine sourire devant cette nouvelle énormité. Des réglementations qui ne font qu’augmenter les risques de crise systémique. (WSJ, 07/12, Lire l’article).





La Commission européenne s’occupe des bananes

La Commission européenne s’occupe des bananes
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Les gens de Bruxelles ne perdent pas leur temps. Ils viennent de réglementer la taille des bananes et l’hydratation des eaux. Ces découvertes newtoniennes ont intrigué Lucas Léger, chercheur à l’IREF.





Plus de 100 000 pages de réglementations depuis 1997

La course à la réglementation ne se ralentit pas, mais est-ce un progrès ? C’est ce que devrait se demander la Commission européenne qui a pondu depuis 1997 environ 100 000 pages de nouvelles réglementations concernant les entreprises. Les membres de la Commission eux-mêmes estiment que plus de 44 % des petites et moyennes entreprises européennes sont étouffées par ce harcèlement textuel. Qu’attendent-ils pour y remédier ?





Les réglementations détruisent les emplois

Selon le très réputé International Institute of Finance basé à Washington, les réglementations mises en place par les Etats depuis la crise de 2008 auront un impact très fort sur la croissance : 3.2 % de croissance du PIB en moins au cours des cinq prochaines années. Ceci signifie plus de 7.5 millions d’emplois détruits dans la zone euro, au Royaume-Uni, aux Etats-Unis et au Japon. Les nouvelles « règles du marché » sont sensé protéger nos économies et encadrer les banques.





Quand l’Union européenne veut profiter du trafic aérien

Depuis 10 ans, le trafic aérien a augmenté de plus de 40 %. En 2010, en dépit de la crise, le nombre de passagers a augmenté de 5.6 %. Ces chiffres impressionnants ont donné des idées à Bruxelles : introduire la taxe carbone pour les compagnies aériennes. Faire cela maintenant représenterait un coup de poignard dans le dos de ces compagnies qui ont déjà fort à faire avec la hausse du prix des carburants.





Les échanges menacés par les réglementations

D’après une étude réalisée par la Standard Chartered Bank, les échanges financiers pourraient pâtir énormément des réglementations imposées par l’accord Bâle III. En les appliquant à la lettre, ces accords réduiraient de 270 Mds de dollars la valeur des échanges financiers dans le monde. Le grand public pense que l’activité bancaire n’était pas réglementée avant la crise.





Les banques irlandaises montrent les faiblesses du Comité de Bâle

En Juillet dernier, les banques irlandaises subi des « tests stress » de la part du Comité de Bâle. Quatre mois plus tard, ils ont mis le pays à genoux.





Plus de mille pages de réglementations

Plus de mille pages de réglementations
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Le Code du Commerce français contient presque 1 100 pages de réglementations. Tous les jours, de nouvelles règles sont rajoutées à celles existantes. Sur la photo ci-contre, vous pouvez constater au-dessus du Code le volume de nouvelles réglementations rajoutées depuis le début de l'année 2009. Presque la moitié du Code ! Bon courage à tous ceux qui sont concernés par son contenu !





Quand les réglementations ne marchent pas

Le Directeur de l’Agence britannique des Services Financiers, Adair Turner, s’est déclaré « incompétent » dans l’affaire des rémunérations et des primes des responsables des banques. C’est une bonne nouvelle. En revanche, la mauvaise nouvelle c’est qu’il envisage toujours de « lutter » contre les mises en faillite des banques. Le principe « Too big to fail » va donc continuer à faire des ravages : les grandes banques ne pouvant faire faillite puisque l’Etat les soutient au vu de leur taille, l’irresponsabilité des banques continuera à menacer les finances du monde entier.





Mais à quoi servent tous ces organismes de contrôle ?

La crise financière, résultat d'un manque de contrôles publics ? En réalité, les marchés financiers sont déjà très surveillés, par de multiples organismes publics qui n'ont pas vu arriver la crise.



                
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