Santé

Enfin un remède sérieux pour la Sécurité sociale

Nous avons enfin trouvé ceux qui proposent des solutions sérieuses pour diminuer l’endettement de notre sécurité sociale et sauver le système.





L’Etat vaut plus que notre santé

L’Etat providence devait garantir les soins pour tous, quels que soient leurs revenus. Il fait plutôt le contraire. En taxant les mutuelles, il oblige les gens à payer encore plus pour se soigner. Car 95 % des Français ont une mutuelle sans laquelle le fameux remboursement de la Sécurité sociale ne couvrirait qu’une partie des dépenses. Déjà, entre 2008 et 2011, les cotisations pour les mutuelles ont augmenté en moyenne de 125 euros dont environ 60 % à cause de la hausse des taxes.





David Cameron s’attaque au système de santé britannique

Fin janvier, le Premier ministre britannique a annoncé une réforme structurelle du système de santé anglais connu sous le nom de NHS. L’actuelle structure nationale sera dissoute et sera remplacé par des consortiums locaux dirigés par des médecins qui pourront comparer les soins proposés à leurs patients. Le public et le privé seront mis en concurrence au service du patient.
 





Santé : le gouvernement applique le « benchmarking »

Voici une bonne nouvelle. L’Agence nationale d’appui à la performance des établissements de santé permet la comparaison entre les pratiques des établissements publics et privés. Plus de 1 305 établissements de santé peuvent comparer leurs performances. Il faudra aussi que cette comparaison soit suivie d’effets : réformer les établissements non performants et privatiser pour une vraie concurrence.
 





La santé a bien un coût

Le Premier ministre britannique a annoncé une importante réforme du système de santé. Enfin. Le NHS est probablement le système de santé le plus étatisé des pays riches.  Le monopole étatique sera remplacé par un consortium local qui regroupera des médecins et qui auront la possibilité d’acheter des soins pour leurs patients aux autres branches du Système ou aux services privés. Le but est de réduire la bureaucratie et de faire baisser les coûts.





Les Français pessimistes alors qu’on vit de mieux en mieux…

Les Français pessimistes alors qu’on vit de mieux en mieux…
Illustration

A l’heure des peurs véhiculées par nos politiques et nos médias et des sondages qui montrent que les Français sont parmi les plus pessimistes au monde (même plus que les Irakiens et les Afghans), commençons l’année par rappeler les énormes progrès que nous avons accomplis ces dernières années. Ces progrès sont dus à l’économie libre, à la mondialisation et à l’innovation.  Vérités rappelées par Nicolas Lecaussin.





Les mutuelles payent les gaspillages de la Sécu

92 % des Français ont eu la désagréable surprise de voir leurs cotisations aux mutuelles augmenter au 1er janvier. En cause, non pas la gestion des mutuelles privées mais le déficit de la Sécurité sociale qui passera de 23.2 Mds d’euros en 2010 à 28.6 Mds en 2011. Et cela malgré les assurances du Premier ministre François Fillon qui avait promis l’équilibre pour 2012.





La Santé de plus en plus chère

Notre système de santé publique que tout le monde nous envie (mais que personne ne copie) coûte de plus en plus cher. La Sécurité sociale est en déficit perpétuel et les remboursements sont de plus en plus réduits.





Les Démocrates et la politique empoisonnée

En Mars 2004, lorsque Barack Obama était un candidat pour le Sénat des États-Unis dans l'Illinois aux primaires démocrates, il dénonçait le président George W. Bush pour la création d'une «reprise économique sans emploi». A l’époque, le chômage était de 5,8%.





Réforme de la Santé aux USA : bien loin de la Sécurité sociale française

Le Congrès américain se prépare à adopter (peut-être) un texte de réforme de la santé. Il ne s’agit en rien d’instaurer une Sécurité Sociale à la française, et somme toute les assurés français auraient avantage à fuir leur Sécu pour se soumettre à un régime où l’Etat n’intervient qu’à titre subsidiaire, l’essentiel du système reposant sur les assurances privées. Précisions de Nicolas Lecaussin, directeur du développement à l’IREF



                
Syndiquer le contenu