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Dans le Wall Street Journal

Dans le Wall Street Journal
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L’IREF a un partenariat avec le quotidien The Wall Street Journal. Les lecteurs de notre site seront informés tous les jours des principaux articles publiés  par le journal et pourront même lire des traductions en français ou bien des résumés.





Le fisc américain choisit ses victimes

L’IRS américain (l’équivalent de Bercy) vient de reconnaître que les contrôles fiscaux depuis 2009 ont surtout eu comme cibles des organisations (associations, fondations, think tanks…) ou des individus qui mènent des activités libéral-conservatrices. Dans une Note interne rendue publique, les critères principaux pour lancer un contrôle fiscal sont : appartenir à une organisation type « Tea Party », ou bien avoir dans les statuts des objectifs comme « la baisse des dépenses publiques et des impôts ». Cette affaire est en train de devenir un vrai scandale pour le président Obama qui a toujours déclaré que l’IRES était une « agence indépendante ». D’ailleurs, une Commission d’enquête sénatoriale a été mise en place.





Croissance du PIB : la FED se trompe tous les ans

Il n’y a pas qu’en France qu’on a la mauvaise habitude de faire des prévisions économiques et de « stimuler la croissance » par des mesures keynésiennes. Aux Etats-Unis, la FED (la Réserve Fédérale) anticipe la croissance afin de maîtriser les taux d’intérêt.





Un autre candidat républicain pour la flat tax

Newt Gingrich est un reaganien et parmi ses propositions figure la flat tax (impôt à taux unique). Elle fait partie aussi des propositions de Rick Perry ainsi que de Hermann Cain, naguère candidat aux primaires mais qui a dû abandonner. Gingrich propose une flat tax « volontaire » à 15 % : soit le contribuable reste dans l’ancien système et continue à profiter des niches fiscales, soit il bascule vers la flat tax et profite d’un taux à 15 % quel que soit son revenu.





Mieux vaut la croissance économique que la relance publique

Mieux vaut la croissance économique que la relance publique
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En 2009, le président Obama avait lancé un programme de relance de plus de 700 Mds de dollars ainsi qu’une grande réforme du système de santé américain dont le coût atteindrait 2 000 Mds de dollars. Aujourd’hui, le Census Bureau (Organisme de statistiques américain) vient de publier les chiffres de la pauvreté aux Etats-Unis qui montrent une aggravation importante depuis 2008.





Le compromis sur la dette américaine : une victoire des tea-parties

Le compromis sur la dette américaine : une victoire des tea-parties
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Le compromis sur la dette américaine auquel sont arrivées les deux parties représente une victoire pour le mouvement des tea-parties. C’est le plus grand pas fait depuis 1996 vers un gouvernement plus petit et un Etat réduit. Il y a d’abord le fait qu’aucune hausse d’impôts n’est envisagée alors qu’elles étaient demandées par Obama. Ensuite, la baisse des dépenses publiques est bien réelle : 900 Mds de dollars sur les 10 prochaines années.





Déficit budgétaire : l’amendement constitutionnel est une mauvaise solution

Comme en France, un débat pour amender la Constitution afin d’équilibrer le budget est en cours aux Etats-Unis. Une cinquantaine de représentant du Parti Républicain souhaitent cette réforme constitutionnelle. Or, elle est mauvaise. D’abord, cette proposition a déjà été rejetée plusieurs fois, en 1936 et en 1997.





L’Empire Murdoch vu de l’intérieur

Alors que M. Murdoch subit des pressions terribles suite à l’affaire des écoutes et la mort du journal News of the World, Robert L. Pollock, chef éditorialiste au Wall Street Journal, raconte la vérité sur le rachat du WSJ par le magnat des médias. Non seulement aucune pression n’a été faite sur la rédaction mais le quotidien ne s’est jamais senti aussi libre. Adepte des articles très courts, Murdoch a fini par accepter le fait que certains sujets devaient prendre plus de place dans la page.





L’européanisation de l’économie américaine

L’européanisation de l’économie américaine
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Les chiffres des créations d’emplois du mois de juin sont sans appel. Seulement 18 000 emplois nets créés et un taux de chômage qui monte à 9.2 %. Pour le mois de mai aussi, les chiffres ont été revus à la baisse. Seulement 25 000 emplois créés contre 54 000 attendus. Le salaire moyen a baissé à 22.99 dollars de l’heure et la durée du travail hebdomadaire est tombée à 34.3 heures/semaine (de quoi faire rougir d’envie Martine Aubry). Environ 6 millions d’Américains ou 44.4 % du nombre de chômeurs ont été au chômage au moins 6 mois de suite. C’est du jamais vu depuis les années 1970 !





L’avenir appartient toujours à l’Amérique

Ceux qui parlent du déclin de l’Amérique devraient revoir leurs arguments. Il n’y a pas vraiment de motifs d’y croire. Malgré l’ascension de la Chine, l’Amérique est mieux préparée pour affronter l’avenir. La Chine est en plein, c’est vrai, mais c’est aussi le cas du Vietnam et de l’Inde tandis que le Japon n’a pas dit son dernier mot. Le vent de Liberté qui souffle sur la planète est aussi – et surtout – le résultat du combat de l’Amérique.



                
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