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Le bilan du modèle social français

Le bilan du modèle social français
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Le « politiquement correct » veut que la France ait un modèle social qui l’aurait préservée du plus gros de la crise. Nicolas Lecaussin, directeur du développement de l’IREF, a l’impertinence de rappeler quelques chiffres qui montrent que la France est l’un des pays les plus atteints, parce que le modèle social a été surtout un modèle fiscal.





UNPI : 60 propositions pour la réforme du logement

UNPI : 60 propositions pour la réforme du logement
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La « crise du logement » ne peut être résolue par le développement du « logement social » ; elle se résoudra par la libération du marché immobilier, entravé par la réglementation, la fiscalité, et les conditions de financement. L’UNPI a rédigé une brochure destinée aux candidats, qui reprend les conclusions du rapport de l’IREF publié en juin dernier par Jacques Garello et Nicolas Lecaussin.





L'IREF dans le programme de l'UNPI

Programme pour un ministre du Logement

Programme pour un ministre du Logement
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Le Rapport de l'IREF intitulé "La vérité sur le logement social" ainsi que les propositions qui en ressortent sont largement repris par l'UNPI (Union Nationale de la Propriété Immobilière) dans son "Programme pour un ministre du Logement".





Le marketing direct pour gagner la bataille des idées libérales

Séminaire-Dégustation libérale le jeudi 12 janvier 2012
Le marketing direct pour gagner la bataille des idées libérales
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L'IREF et l’association « Liberté Chérie » organisent le jeudi 12 janvier à 19h au siège de l'IREF (35 avenue Mac-Mahon, 75017)  le 6ème  "Débat et dégustation libérales" sur le thème :

" Le marketing direct pour gagner la bataille des idées libérales"

Intervenant : Carole Neaumet, Directrice de Score Marketing.
Elle traitera des sujets suivants :
Les modes de financement pour une association
Comment développer le fichier de donateurs
Les savoir-faire du fundraising
A quoi servent les associations.

Et après cette intervention, nous aurons la joie de déguster un Château Tire Pé, Bordeaux, 2008, présenté par Julien Lamon, oeonologue.

PAF: 5 euros. Inscription nécessaire en répondant à l’adresse :  irefeurope@gmail.com
Ces conférences libérales ont pour objectif d'approfondir les points de vue économiques et politiques autour de spécialistes thématiques et de contribuer à la formation des jeunes.





Les vœux pathétiques de Nicolas Sarkozy

Les vœux pathétiques de Nicolas Sarkozy
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Pour les citoyens qui suivent depuis des décennies la tradition des vœux présidentiels, ceux de Nicolas Sarkozy, le 31 décembre dernier, n’ont guère surpris. Il est amusant de les comparer aux vœux du début du quinquennat. Chaque impétrant délivre, enjoué, ses premiers vœux aux Français… avant d’adopter cinq ans plus tard un ton grave qui sied aux calamités survenues entre temps. Après Valery Giscard d’Estaing, François Mitterrand et Jacques Chirac, Nicolas Sarkozy s’est plié à l’exercice sans originalité. Analyse de Jean-Philippe Feldman, professeur agrégé et chercheur associé à l’IREF.





Les candidats républicains pour moins d’Etat et moins d’impôts

Les candidats républicains pour moins d’Etat et moins d’impôts
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Les primaires (ou les caucus) américaines commencent dans l’Iowa avec un premier vote qui sera suivi par un marathon électoral jusqu’au mois de juin. Sept candidats se disputent l’investiture républicaine pour l’élection présidentielle qui aura lieu en novembre prochain.  Il faut d’emblée souligner le fait que, contrairement aux candidats français, les prétendants américains font tous campagne pour moins d’Etat et moins d’impôts. Rick Perry, Mitt Romney, Rick Santorum, Jon Huntsman, Newt Gingrich ou Michele Bachmann, la représentante des tea-parties, veulent en finir avec les dépenses insensées de l’administration Obama et réduire le déficit.  Certains, comme Rick Perry et Newt Gingrich, sont pour l’instauration d’une flat tax (impôt à taux unique). Mais celui qui est le plus déterminé à combattre l’étatisme et les dépenses publiques est bien Ron Paul, élu du Texas à la Chambre des représentants. C’est un libertarien qui n’hésite pas à se réclamer de l’école autrichienne et de ses représentants les plus illustres, Hayek et von Mises. Il souhaite baisser le déficit fédéral de 1 000 Mds de dollars et limiter constitutionnellement l’action du gouvernement. Ron Paul plaide aussi pour la neutralité des Etats-Unis sur le plan international et pour plus de libertés individuelles. Il ne sera probablement pas le candidat des Républicains au mois de novembre mais ses idées seront sûrement au centre des débats pendant la campagne.





Moins d’impôts pour les riches c’est plus de rentrées fiscales

Moins d’impôts pour les riches c’est plus de rentrées fiscales
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En 2007, juste avant la crise, les 1 % des plus riches américains payaient 39.5 % du total de l’impôt sur le revenu, plus de 57 % de l’impôt sur les sociétés et 4.1 % du total des charges sociales. Cela représentait 26.5 % de tous les impôts fédéraux. Sous le président Clinton, les 1 % les plus riches payaient 21.8 % du total des impôts et 13.8 % avant les baisses d’impôts de Reagan.  A cette époque, le taux maximum était de 70 %. On voit que plus on baisse le taux d’imposition, plus les rentrées fiscales augmentent. A remarquer aussi qu’entre 2007 et 2009, le nombre de riches avec des revenus supérieurs à 1 million de dollars a baissé de près de 40 %. Les rentrées fiscales ont, elles aussi, baissé de 27.8 % à 20.5 %. Matraquer les riches ne fait que baisser les rentrées fiscales. (Alan Reynolds, Cato Institute)





Bonne Année !

Bonne Année !
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L'équipe de l'IREF vous remercie de votre confiance et vous souhaite une très Bonne Année 2012 !





Syndicats de salariés ou associations de malfaiteurs ?

Syndicats de salariés ou associations de malfaiteurs ?
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On commence enfin à dire la vérité sur les syndicats et leur financement. Pourtant, le rapport Perruchot a été scandaleusement occulté par le gouvernement. Pourquoi ces complicités, ces privilèges, ces subventions, ces impunités ? A quoi sert le syndicalisme français ? Questions posées par Nicolas Lecaussin, directeur du développement de l’IREF.





La fiscalité de la décroissance

La fiscalité de la décroissance
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La récession menace les budgets puisque les recettes fiscales diminuent. Ces déficits, en dessous de 3 % du PIB, n’ont pas inquiété ceux qui ont signé les accords de Bruxelles. Mais ils ont avalisé aussi la possibilité de « déficits structurels » qui n’ont rien à voir avec les aléas de la conjoncture. Ce laxisme n’a pas échappé à la vigilance de Maître Jean-Philippe Delsol, administrateur de l’IREF.



                
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