Observatoire de la fiscalité

La vérité fiscale si je mens

La vérité fiscale si je mens
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A la manière des gentils escrocs de la comédie « La vérité si je mens », tous les candidats essaient de masquer l’effort fiscal qu’ils vont demander aux contribuables français. Maître Jean-Philippe Delsol, avocat fiscaliste, administrateur de l’IREF, rappelle quelques vérités : un taux marginal de 75 % d’impôt sur le revenu pour certains, un déséquilibre budgétaire persistant et ruineux, un rejet des réformes structurelles engagées chez tous nos voisins.





Austérité fiscale à la française

Austérité fiscale à la française
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Les mesures phares annoncées par le Président de la République sont-elles inspirées par autre chose que le désir de combler les déficits en imposant un peu plus de « rigueur » fiscale ? Maître Jean Philippe Delsol, administrateur de l’IREF, en doute.





La fiscalité de la décroissance

La fiscalité de la décroissance
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La récession menace les budgets puisque les recettes fiscales diminuent. Ces déficits, en dessous de 3 % du PIB, n’ont pas inquiété ceux qui ont signé les accords de Bruxelles. Mais ils ont avalisé aussi la possibilité de « déficits structurels » qui n’ont rien à voir avec les aléas de la conjoncture. Ce laxisme n’a pas échappé à la vigilance de Maître Jean-Philippe Delsol, administrateur de l’IREF.





L'Assemblée nationale vote contre les valeurs mobilières

L'Assemblée nationale vote contre les valeurs mobilières
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Malheur à ceux qui depuis cinq ans ont investi en valeurs mobilières : l’amendement Carrez vient d’annuler les dispositions les exemptant (partiellement) d’impôt en cas de cession de leurs valeurs. Un conseil de Maître Jean Philippe Delsol, administrateur de l’IREF : gaspillez votre argent avant que l’Etat ne le fasse à votre place !

 





L’Etat entrepreneur contre les entreprises

L’Etat entrepreneur contre les entreprises
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Le troisième anniversaire du Fonds Stratégique d’Investissement est l’occasion de s’interroger non seulement sur son efficacité (il coûte cher) mais aussi sur sa légitimité : les fonds dispensés avec générosité par l’Etat qui veut jouer à l’entrepreneur font défaut aux entreprises privées. Maître Jean Philippe Delsol, administrateur de l’IREF, analyse cet « effet d’éviction ».





Un nouvel horizon fiscal ?

Un nouvel horizon fiscal ?
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Serions-nous à l’aube d’une nouvelle politique fiscale ? Maître Jean Philippe Delsol, administrateur de l’IREF, a relevé quelques signes annonciateurs dans le discours présidentiel de jeudi dernier. De leur côté, les Républicains américains reviennent à la Reaganomics et la flat tax est au cœur de leurs projets.





Les anticipations rationnelles des contribuables

Les anticipations rationnelles des contribuables
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Depuis trois ans, au prétexte de crise, le contribuable français croule sous une avalanche d’impôts nouveaux. Maître Jean Philippe Delsol, avocat fiscaliste et administrateur de l’IREF, démontre que non seulement ces politiques sont inefficaces (à cause des anticipations rationnelles des contribuables) mais qu’elles sont aussi nuisibles pour la croissance en bloquant toute innovation. 





Budget 2012 : des efforts très insuffisants

Budget 2012 : des efforts très insuffisants
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Avec toute la précision de l’avocat fiscaliste, Jean Philippe Delsol, administrateur de l’IREF, passe le budget 2012 au crible. Une accumulation de nouveautés, toujours dans le sens de plus de prélèvements. Mais un déficit persistant faute de sérieuse réduction des dépenses, laissant prévoir un endettement encore alourdi.





Finances publiques et privées à vau-l’eau

Finances publiques et privées à vau-l’eau
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Les banques portent une lourde responsabilité dans la crise financière. Elles ont payé leur légèreté et leurs artifices (comme la titrisation des créances douteuses). Mais elles ont été largement encouragées par les Etats, eux-mêmes débiteurs peu fiables. Aujourd’hui, Maître Jean Philippe Delsol, administrateur de l’IREF, rappelle que l’Etat n’est d’aucun secours pour les banques, et devrait réduire ses dépenses au lieu d’augmenter les impôts.





Du choléra financier à la peste fiscale

Du choléra financier à la peste fiscale
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Pour soigner le choléra financier les Etats en appellent à la peste fiscale. Aux yeux des gouvernants, qui prêchent la « rigueur », ce sont les contribuables qui mettent les Etats en difficulté : à travers les niches et fraudes, ils se dérobent devant l’impôt. Un tel plaidoyer inspire à Jean Philippe Delsol, administrateur de l’IREF, une version originale de la célèbre fable de La Fontaine : « Les Etats malades de leurs dépenses ».



                
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