Plan de relance : 190.000 emplois détruits
C’est au mois d’Octobre, et c’est aux Etats-Unis. Ce chiffre est la preuve de l’inefficacité des « stimulus » d’Obama. Malgré les 700 Mds de dollars du plan de relance mis en place par le président Obama, le taux de chômage américain ne cesse d’augmenter. Il est de 10,3 % alors que la Maison Blanche avait promis en janvier dernier que le chômage ne dépasserait pas les 8,5 %. Une étude intitulée « The Job Impact of the American Recovery and Reinvestment Plan » et réalisée par Christina Romer et Jared Bernstein montre que sans les centaines de milliards dépensés, le taux de chômage aurait pu être moins élevé. Sans le plan de relance, ce taux aurait été de 8.7 % au lieu de 10,3 %.
Consultez l’étude "The Job Impact of the American Recovery and Reinvestment Plan"












Commentaires
Le tassement du nombre des
Le tassement du nombre des chômeurs en décembre en a étonné additional d’un. Il ne fait pourtant que refléter la bizarrerie statistique qui n’a cessé de s’amplifier depuis le début 2009 646-363. Moins il y a d’emplois, additional le nombre des chômeurs quittant Pôle Emploi augmente. C’est bien simple. Entre janvier et septembre 2009, selon le ministère du Travail, la crise économique a provoqué la abolition de 346.400 emplois, soit près de 38.500 par mois. Or, toujours selon le ministère du Travail 642-446, le nombre des chômeurs sortis de Pôle Emploi n’a cessé de grossir, passant de 411.500 en janvier à 485.900 en septembre 70-562.
Heritage Bush
Il est évident que Mr OBAMA a trouvé la crise financière dans l'héritage de l'administration Bush. D'ailleurs les 700 Mds de $ ont été envisagés (décidés?) par l'administration Bush. Lui faire encaisser la responsabilité me parait léger.
Les 700 Mds qui sont en
Les 700 Mds qui sont en réalité plus de 800 Mds de dollars n'ont été ni envisagés ni décidés par Bush. La première et dernière intervention de Bush juste à la fin de son mandat concernait l'aide aux banques. La crise financière n'a strictement rien à voir avec l'héritage de Bush. Elle trouve ses racines dans les années 1970 et le crédit facile ainsi que dans l'existence de deux organismes parapublics - Fannie Mae et Freddie Mac - créés par les Démocrates dont le rôle est de garantir les prêts immobiliers. L'administration Bush a essayé, au contraire, des les réformer mais ils n'ont pas réussi à cause des pressions démagogiques
Je ne suis pas d'accord avec
Je ne suis pas d'accord avec vous. Mr OBAMA a pris ses fonctions le 20 janvier 2009 et les 700 Mds$ ont été envisagés dès octobre/novembre 2008. Ne conservant pas tous les journaux je ne peux pas en apporter la preuve, mais vous vous avez la possibilité de les retrouver.
Quand à l'origine de la crise elle vient de l'incompétence des banques qui ont prêté à taux variable à des individus jusqu'à la limite de leur solvabilité en ayant en garantie la seule valeur du bien. La hausse des taux d'intérêts a rendu les emprunteurs insolvables et la mise sur le marché des biens immobiliers repris par les banques a fait chuter le marché immobilier. Les banques n'ont pas envisagé cette chute de l'immobilier quelle incompétence?
Donc les banques se sont retrouvées avec des créances pourries disséminées dans le monde.
Je n'envisage nullement de
Je n'envisage nullement de défendre la hausse des dépenses publiques pendant les dernières années de la présidence de Bush. Mais l'affectation des 700 Mds et les promesses de la baisse du chômage (citées dans l'article) proviennent bien du président Obama. Concernant l'origine de la crise, je me permets de ne pas être complètement d'accord avec vous. Les causes ont été mutiples : politique inconsciente des taux d'intérêt, politique du crédit facile (décision du gouvernement américain), endettement... Les banques n'ont constitué que le rouage et le cadre de la crise, les facteurs étant multiples...
C'est faux les 700 mds$ ont
C'est faux les 700 mds$ ont été envisagés dès le 19 septembre 2008 avant même que l'on sache que Monsieur Obama serait élu.
Il ne faut pas que votre haine des démocrates vous permette de faire de la désinformation.
Salutations distinguées
Roger TARDY