Début mars, Nicolas Sarkozy a décidé de sauver l’industrie française en injectant des dizaines de milliards d’euros. Comme ses prédécesseurs, il croit à l’interventionnisme étatique pour dynamiser un secteur qui souffre justement du poids de l’Etat. Pour ce faire, en bon keynésien, il veut « réorienter l’épargne des Français vers l’industrie », autrement dit, confisquer l’épargne.