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EDF : la concurrence est bonne seulement pour les autres

Notre entreprise profite très bien de l’ouverture à la concurrence mais seulement à l’étranger. Présente un peu partout en Europe ou en Amérique du Sud, EDF refuse ou bloque le marché français. Un dernier conflit avec des entreprises étrangères concerne les concessions des centrales hydroélectriques. Malgré une directive européenne de 2008, le monopole d’EDF sur les barrages est encore quasi-total.





Accidents de train : la SNCF fait mieux que les Anglais

Accidents de train : la SNCF fait mieux que les Anglais
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413 accidents en France, contre 107 en Angleterre, 80 tués contre 57 : la SNCF surpasse British Railways. L’argument suivant lequel la privatisation  fait dérailler les trains ne tient visiblement plus. Commentaire de Nicolas Lecaussin.

 





La mode des réformes avortées

La mode des réformes avortées
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Après un semblant de réforme de la fiscalité qui ne fera que rendre notre système encore plus complexe, voici deux autres exemples qui démontrent que les pouvoirs publics (et ceux qui travaillent avec eux) ne paraissent pas décider à mener à bien ne serait-ce qu’une réforme.





Les syndicats d’EDF se battent pour leurs privilèges

Un comité d’entreprise obligé de s’expliquer devant les tribunaux, un statut à vie, des privilèges à la pelle : les syndicats d’Edf n’en ont pas assez. Ils ont appelé à la grève dans toute la France pour préserver le « tarif agent » qui permet à ceux qui travaillent chez EDF de bénéficier de l’électricité à 5 ou 10 % du tarif normal.





Des subventions publiques pour des vacances dorées

Il n’y a pas que le comité d’entreprise d’EDF pour bénéficier des largesses publiques. Celui de la RATP est bien doté aussi : plus de 83 millions d’euros de subventions par an alors que l’entreprise vit sous perfusion d’argent public (environ 3 Milliards d’euros par an de la part de l’Etat et des collectivités territoriales). Châteaux, immeubles dans des stations de ski, hôtels à la mer : les agents de la RATP sont gâtés.





La SNCF, 30 % plus chère que ses concurrents

La SNCF, 30 % plus chère que ses concurrents
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Un rapport interne de la SNCF le reconnaît, mais sans l’expliquer vraiment. La vraie raison ? Essentiellement les privilèges des cheminots. La conséquence ? Tout contribuable français soumis à l’impôt sur le revenu verse chaque année plus de 1.000 euros pour la SNCF. Ces évidences sont rappelées par Nicolas Lecaussin, directeur du développement de l’IREF.  





Le Comité d’entreprise d’EDF est très riche et très endetté

Un autre grand paradoxe du service public à la française : disposer de beaucoup d’argent et avoir beaucoup de dettes. C’est le cas du fameux Comité d’entreprises d’EDF qui a un budget de 470 millions d’euros mais qui vient d’annoncer des pertes s’élevant à 90 millions en 2010 après 33 millions d’euros en 2009. La Cour des comptes a souvent épinglé le fonctionnement de ce Comité.





Les syndicats du service public se moquent des usagers

On vient de l’apprendre suite à une enquête interne. SUD-Rail, troisième syndicat de la SNCF, avait appelé le 23 septembre dernier à la grève. Mais contrairement à ce qu’il avait déclaré dans ses communiqués officiels, le motif du préavis ne portait pas sur les retraites mais sur les billets gratuits octroyés aux cheminots.





L'eau des services publics encore plus chère

+ 40 %. C’est l’augmentation du tarif de l’eau depuis 2004. Le tarif de l’eau augmente depuis le début des années 2000. Mais cette augmentation est inégale en fonction des services, qu’ils soient publics ou privés car, en France, une partie des opérateurs gérant l’eau potable sont privés. Entre 2004 et 2008, le tarif de l’eau a augmenté de 3.3 % par an en moyenne : 4.3 % pour les opérateurs publics et 2.7 % pour les privés.





Malgré leur coût, les TGV ont peur de la neige

Malgré leur coût, les TGV ont peur de la neige
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Un déplacement en train de Paris jusqu’à la frontière allemande, dans la ville de Hayek, Freiburg, s’est transformé en un véritable cauchemar. Deux heures de retard à l’aller et 4 heures au retour. Les raisons ? Les intempéries. Néanmoins, la réponse de la SNCF nécessite quelques précisions. La météo était en grande partie prévisible, nous sommes fin décembre.



                
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