Grande-Bretagne

The Story of the Adam Smith Institute

Ouvrage de Madsen Pirie, Biteback Publishing, 2012
The Story of the Adam Smith Institute
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Vous voulez savoir ce que c’est qu’un think tank ? Comment il agit afin d’influencer les politiques ? Lisez le dernier livre de Madsen Pirie, ancien conseiller de Margaret Thatcher. Il raconte l’histoire du Adam Smith Institute.
C’était l’hiver 1976. Ils n’étaient que deux au départ avec seulement quelques centaines de dollars. Eamon Butler et Madsen Pirie ont fondé le Adam Smith Institute (appelé The Chatham Institue dans un premier temps) alors qu’ils n’avaient même pas de bureaux. En quelques semaines, ils arrivent à trouver des locaux dans lesquels ils installent aussi des lits. Ils en font leur lieu de travail et d’habitation ! Economie oblige. Dans un premier temps, ils en font un Institut à caractère universitaire, avec des échanges étroits entre les milieux de la recherche académique et l’Institut. Mais ils comprennent très vite que, pour pénétrer les médias et se faire entendre, il faut vulgariser les propos. La fin des années 1970 est particulièrement agitée avec des grèves à répétition, des syndicats étatisée et marxisants et une économie britannique complètement à la dérive. L’une des premières études (sous forme de livre) de l’ASI est intitulée « Le cheval de Troie ». Il s’agit d’une enquête sur les syndicats anglais qui ont infiltré l’industrie et qui extorquent carrément les employeurs et les pouvoirs publics. Un think tank doit se faire connaître grâce à ses travaux qui font du bruit. Le ASI publie par la suite une étude intitulée « More effective than bombing » consacrée aux ravages des réglementations dans le secteur du logement. Ensuite, c’est le très célèbre « Quango, Quango, Quango » qui est en fait la liste des 3068 organismes publics et parapublics qui gaspillent l’argent des contribuables britanniques. Le travail est publié sous la forme d’un parchemin long de plusieurs mètres. Une fois élue, Margaret Thatcher supprimera environ 436 d’entre eux… L’Institut de Madsen Pirie s’impose donc comme un interlocuteur sérieux du nouveau pouvoir conservateur et contribuera à plusieurs réformes faites par Mme Thatcher.





Impôts : on les augmente en France, ailleurs on les baisse

Pour stimuler l'économie, il faut baisser la pression fiscale
Impôts : on les augmente en France, ailleurs on les baisse
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Les candidats mettent à mal les contribuables français, surtout s’ils sont riches et entreprenants. Pourtant, la hausse des impôts est toujours une catastrophe, non seulement pour l’économie, mais aussi pour le budget. C’est ce qu’ont compris les hommes politiques ailleurs.





La Grande-Bretagne supprime trois fois plus de postes de fonctionnaires que la France

700.000 !   C’est le nombre de fonctionnaires que le gouvernement anglais programme de supprimer entre 2011 et 2017 : 100.000 par an. Par comparaison, la France a supprimé, au titre de la politique de non remplacement d’un fonctionnaire sur deux, seulement 31 600 en 2011. Trois fois moins qu’en Grande-Bretagne qui a – déjà – beaucoup moins de fonctionnaires que la France : 4 millions contre 6 millions.





Présidentielles : réduire l’Etat, clé du succès électoral pour David Cameron et Mariano Rajoy

Pour gagner les élections il faut moins de dépenses publiques
Présidentielles : réduire l’Etat, clé du succès électoral pour David Cameron et Mariano Rajoy
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Dans cette campagne à la française, où est passée la baisse de la dépense publique ? Les candidats devraient s’inspirer du succès remporté par David Cameron et Mariano Rajoy qui ont fait campagne autour de l’amaigrissement de l’Etat.





La Grande-Bretagne a-t-elle besoin de l’Europe ?

Oui, mais pas autant que le clament ceux qui critiquent le gouvernement britannique à cause de son opposition aux diktats de Bruxelles. Environ 60 % du commerce de la troisième économie européenne se fait avec le reste du monde. Et le marché mondial ne peut plus se passer de la place financière de Londres.





Economie : mieux vaut être Français que Britannique. Vraiment ?

Economie : mieux vaut être Français que Britannique. Vraiment ?
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« On préfère être Français que Britannique », dit Monsieur Baroin. Les chiffres récoltés par Nicolas Lecaussin, directeur du développement de l’IREF, disent le contraire. Jugez sur pièces.





David Cameron contre la taxe sur les transactions financières

Le veto britannique concernant le nouveau traité européen a déclenché beaucoup de railleries dans les milieux politiques et médiatiques français. Mais David Cameron est surtout critiqué pour s’opposer à une révision des traités qui instaurerait une taxe sur les transactions financières et introduirait une harmonisation des réglementations.





Lombard Street à son plus bas niveau

Il est politiquement correct d’opposer la finance et l’économie « réelle ». On sous-entend que celle-ci souffre des erreurs de celle-là ; la finance traverserait sans problème la crise qu’elle aurait provoquée dans l’économie réelle. Or, cette année, 27 000 emplois ont été supprimés à la City de Londres qui est à son plus bas niveau d’activité depuis….1998.





Le courageux budget anglais

Le courageux budget anglais
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Le gouvernement britannique s’impose la rigueur, mais en même temps allège les charges fiscales sur les entreprises. D’après Maître Jean Philippe Delsol, administrateur de l’IREF, c’est un retour salutaire à « l’économie de l’offre » de Reagan et Thatcher.





David Cameron s’attaque au système de santé britannique

Fin janvier, le Premier ministre britannique a annoncé une réforme structurelle du système de santé anglais connu sous le nom de NHS. L’actuelle structure nationale sera dissoute et sera remplacé par des consortiums locaux dirigés par des médecins qui pourront comparer les soins proposés à leurs patients. Le public et le privé seront mis en concurrence au service du patient.
 



                
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