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La spéculation n’est pour rien dans la hausse des prix agricoles

Nous ne cessons de le dire. Et voici qu’un rapport « confidentiel » d’Etat le dit aussi : la spéculation sur les marchés agricoles n’est pour rien dans la hausse des prix. Le Rapport Jacquet vient d’être envoyé à Sarkozy, et il préconise, au contraire, l’introduction de la notion de « risque » dans le monde agricole. Il reste à convaincre les pouvoirs publics que les pires remèdes sont les subventions agricoles…
 





Les administrations ont fait de la spéculation

Les opérations financières d’un certain nombre de collectivités locales prennent maintenant un tour scandaleux : comme de vulgaires hedge funds (mais sans leur compétence) lesdites collectivités auraient « spéculé ». Dix-huit de nos régions auraient souscrit des « emprunts toxiques » mais aussi des dizaines de départements, des centaines de communes, d’hôpitaux ou d’organismes HLM. On parle de plus de 30 Milliards d’euros.





Hausse des prix : la spéculation n’y est pour rien

Le président Sarkozy a trouvé son ennemi favori : le spéculateur qui contribuerait à la hausse des prix. Néanmoins, même l’OCDE montre que la spéculation n’y est pour rien dans la forte hausse du prix du blé, du maïs ou bien du sucre de l’année passée. Ce sont les stocks très bas qui ont atteint les niveaux des années 1970 qui en sont la cause principale. Sans oublier l’utilisation du maïs pour la fabrication de l’éthanol.





Les collectivités locales font de la spéculation

Dans un article publié fin mars 2009, l’IREF dévoilait des chiffres inquiétants concernant les budgets de certaines collectivités locales qui essayent de se débarrasser de leurs dettes en faisant de la…spéculation financière. Or, voici que la ville de Saint-Etienne vient d’être épinglée par la Chambre Régionale des Comptes.





Faut-il interdire ou encourager les agriculteurs à spéculer ?

Faut-il interdire ou encourager les agriculteurs à spéculer ?
Illustration

Pour que « les agriculteurs sachent à l’avance ce qu’ils vont gagner » la nouvelle « Loi de Modernisation de l’agriculture » les engage (ou les oblige) à signer des contrats d’approvisionnements annuels à prix fixes. Est-ce souhaitable ? Question posée par Michel Gâche, chercheur associé à l’IREF. 



                
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