marchés financiers

Les marchés vont sortir les socialistes de leur bulle

Les marchés vont sortir les socialistes de leur bulle
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Ces marchés tant décriés permettent à l’Etat français de payer ses dépenses courantes. Deux tiers de la dette publique française sont détenus par des prêteurs étrangers. Le taux exigé est d’un point supérieur à celui dont bénéficient les Allemands : différence représentant 20 milliards d’euros. De quoi mettre le nouveau pouvoir au pied du mur.





Banques : les marchés avaient raison

Banques : les marchés avaient raison
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Ils nous l’ont dit la main sur le cœur : les banques françaises n’ont aucun problème de liquidités, elles se portent à merveille. « Ils », c’est-à-dire les politiques, Nicolas Sarkozy en tête, le gouverneur de la Banque de France, de nombreux élus et autres hauts fonctionnaires et, bien entendu, les dirigeants des banques en cause. Aujourd’hui, Nicolas Sarkozy propose, en collaboration avec Angela Merkel, la mise en place d’un Fonds de recapitalisation des banques après que le Gouverneur de la BCE ait attiré l’attention sur les besoins urgents en liquidités de certaines banques…  Tous ces donneurs de leçons et grands réformateurs auraient du écouter les marchés et éviter ainsi de taxer – une fois de plus – les contribuables. (Opinion, WSJ, 12/10. Lire.)





L’AMF n’a pas besoin de plus d’argent public

L’AMF n’a pas besoin de plus d’argent public
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L’autorité des Marchés Financiers (AMF) est le « gendarme de la Bourse ». Son président Jean Pierre Jouyet réclame plus d’argent pour remporter « la bataille de la régulation ». En 2008, l’AMF n’a pas vu venir la crise : le gendarme n’avait relevé aucune infraction. Nicolas Lecaussin, Directeur du Développement de l’IREF, n’accorde aucune confiance à cet organisme qui manque non seulement d’autorité mais aussi de compétence.



                
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