Dans le Wall Street Journal

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L’IREF a un partenariat avec le quotidien The Wall Street Journal. Les lecteurs de notre site seront informés tous les jours des principaux articles publiés  par le journal et pourront même lire des traductions en français ou bien des résumés.





Etats-Unis : quelques pistes simples pour baisser le déficit

Ancien conseiller du président Reagan, Martin Feldstein énumère quelques idées pour baisser le déficit américain. Même si tout le monde est d’accord pour baisser le déficit, les Républicains préfèrent la baisse des dépenses à la hausse des impôts suggérée par les Démocrates. Feldstein propose une solution de compromis. Une limitation des niches fiscales à 2 %  du revenu pourrait contribuer à une baisse de 220 Mds de dollars du déficit. Ce qui signifierait 2 200 Mds sur 10 ans ! Pour en savoir plus, cliquez ici





Faut-il vraiment encourager la parité à la tête des entreprises ?

Si l’on regarde les sondages et les études statistiques, on a plutôt intérêt à se méfier des femmes dans les entreprises… Selon l’Alliance pour la Justice au Travail, un Institut basé à San Francisco, sur 1 000 personnes interrogées, 45 % d’entre elles ont subi des agressions verbales (voie plus) au travail. Plus de 40 % des auteurs de ces agressions sont des femmes. Le Bullying Institute a trouvé aussi que 80 % des agressions verbales des femmes ont pour cible…d’autres femmes.  D’après une étude de l’Association Américaine du Management, 95 % des femmes interrogées pensent qu’elles sont principalement menacées par d’autres femmes sur leur lieu de travail. D’autres études montrent que la majorité des personnes qui se plaignent de pressions anormales de la part de leur hiérarchie ont des supérieurs de sexe féminin. Pour en savoir plus, cliquez ici.





Le vrai bilan de Chavez

Bon dictateur ou mauvais dictateur ? C’est la question que se posent les médias au lendemain du décès du pétro-dictateur Hugo Chavez. Mieux vaut faire le bilan de sa présidence. Il a été élu en décembre 1998 après des années d’instabilité économique et politique, de coups d’Etat (l’un d’entre eux mené par le colonel Hugo Chavez) et de baisse de la production de pétrole. Lorsqu’il a pris le pouvoir, le baril de pétrole était à 10 dollars, en 2006, lorsque Chavez comparait Bush au diable, le baril frôlait les 150 dollars. Est-ce que pour autant le Venezuela en a profité, comme l’a fait la Norvège ? Pas du tout. Il est vrai, une classe de nouveaux riches est apparu. Elle a fait main basse sur l’économie. Cette nouvelle classe a profité des mesures prises par Chavez comme le changement de la Constitution afin de s’assurer les pleins pouvoirs. Il a fait semblant de tolérer un semblant d’opposition politique tout en muselant les médias : pas plus de 3 minutes par jour accordées à l’opposition. A l’occasion des élections, les employés étaient menacés de licenciement s’ils votaient contre lui et les organisations de l’opposition ont subi des pressions terribles. Sur le plan économique, les « réformes » socialistes ont donné les mêmes résultats qu’ailleurs : hausse des prix (20 fois plus élevés qu’en 1999), pénuries (y compris d’essence !), le capital étranger a quitté le pays, infrastructures en ruine… Et l’un des taux d’homicide le plus élevé de l’Amérique latine ! La production de pétrole a chuté et le pays est encore plus pauvre que dans les années 1990. C’est le résultats de la politique du dictateur-bouffon Chavez… Pour en savoir plus, cliquez ici.





Le salaire minimum ou comment augmenter le chômage des jeunes

Le président Obama souhaite l’augmentation du salaire minimum aux Etats-Unis. Il veut qu’il passe de 7.25 dollars/l’heure à 9 dollars. Il risque néanmoins de se heurter à plusieurs « problèmes » : le salaire minimum est différent d’un Etat américain à l’autre ; la très grande majorité des études montrent que fixer un salaire minimum c’est augmenter le taux de chômage, surtout celui des jeunes. Dans certains Etats qui ont augmenté le salaire minimum ces dernières années, le taux de chômage des personnes les moins qualifiées a augmenté de manière exponentielle, en atteignant même les niveaux pendant la grande récession des années 1930. M. Obama devrait aussi savoir qu’avec la hausse du chômage des jeunes, il perdrait une grande partie de son électorat. Pour plus de détails, cliquez ici.





Les Américains ne veulent pas plus d’interventionnisme

Contrairement à ce qu’on pourrait croire en France, les Américains n’ont pas réélu Obama pour que l’Administration intervienne plus dans leur vie. C’est ce que montre l’Editorial du Wall Street Journal qui cite les résultats d’un sondage sur ce thème. Seulement 43 % des Américains souhaitent que le gouvernement fasse plus pour résoudre les problèmes. Ils étaient 51 % en 2008 et 46 % en 2004. Environ 51 % des Américains considèrent que les individus et les entreprises agissent mieux que le gouvernement. Ils n’étaient « que » 43 % à le croire en 2008. Lire l’article.





Les politiciens s’en prennent à la Flat Tax

Adoptée dans les années 1990 par la plupart des pays de l’Est de l’Europe en commençant par les pays baltes, la flat tax semble en perte de vitesse. Non pas à cause des mauvais résultats, mais parce que les hommes politiques préfèrent la démagogie à la vérité. Récemment, le ministre des finances lituanien a choisi de remplacer la flat tax en place depuis 19 ans par une imposition progressive. La Slovaquie et la République tchèque ont introduit de nouvelles tranches d’imposition au nom de la lutte pour la « justice fiscale ». La Bulgarie, par contre, a renouvelé sa confiance pour une flat tax à 10 % qui lui a apporté la prospérité économique. Quel dommage que trop de politiques ont la mémoire courte. Lire l'article.





La Grande-Bretagne a-t-elle besoin de l’Europe ?

C’est la question que se pose le Wall Street Journal dans une enquête chiffrée.  L’Union européenne représente environ 50 % du commerce des biens et services britannique et aussi 50 % des investissements directs. Au total, la Grande-Bretagne contribue à hauteur de 16 mds de livres au budget européen (7 Mds net) mais a-t-elle pour son argent, comme se demandait Mme Thatcher ? Difficile d’évaluer, Londres reste une destination privilégiée pour les investisseurs financiers mais aussi  pour les chefs d’entreprise et travailleurs…français. De plus, le chômage, malgré la crise, est resté largement en dessous de celui de la zone euro (7% contre 11%). Lire l’enquête.





La liberté économique recule dans le monde

Mauvaise nouvelle pour les libertés économiques. D’après l’Index annuel de la Liberté Economique réalisé par la Heritage Foundation en collaboration avec le Wall Street Journal, la libéralisation de l’économie mondiale est en recul. On assiste à une augmentation des mouvements populistes qui demandent plus de redistribution et plus de réglementations. Malheureusement, après le « printemps arabe », beaucoup de pays ont adopté des pratiques totalitaires et l’emprise religieuse s’est renforcée. Paradoxalement, ce sont quelques pays européens qui ont fait plus pour la liberté économique. L’Estonie, la Pologne, la Géorgie et même la Suède ont adopté plusieurs mesures économiques libérales. Lire l’article.  





L’Etat providence européen a fait faillite

Les dernières statistiques concernant l’emploi dans la zone euro viennent de tomber. Le taux de chômage atteint un niveau record à 11.8 % tandis que celui des jeunes atteint le taux de 24.4 %. Dans certains pays comme l’Espagne et la Grèce il est même à 50 % ! Le fameux modèle social européen a échoué et la zone euro n’a pas apporté la prospérité économique promise. Il existe quelques exceptions comme l’Allemagne. Mais ce pays s’en sort mieux que les autres parce qu’il a largement réformé son Etat providence. Lire l'article.



                
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