Dans le Wall Street Journal

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L’IREF vient de conclure un partenariat avec le quotidien The Wall Street Journal. Les lecteurs de notre site seront informés tous les jours des principaux articles publiés  par le journal et pourront même lire des traductions en français ou bien des résumés.





Etats-Unis : la pire reprise économique

L’économie américaine a enregistré une croissance de 2.2 % au premier trimestre 2012 au lieu de 3 % comme prévu. Mais l’économie américaine connaît un taux de croissance positifs depuis 11 trimestres, avec un taux de croissance moyen de 2.4 %. Elle fait mieux que l’Europe. Les keynésiens ont tout de suite affirmé qu’il s’agissait là des conséquences du plan de relance d’Obama. Toutefois, même si l’économie américaine ne se porte pas trop mal, la reprise est nettement moins bonne que les précédentes. A titre d’exemple, sous Reagan, le taux de croissance moyen durant les 11 trimestres qui ont suivi la crise économique de 1980 a été de 6.1 %. Pour en savoir plus, cliquez ici.





Le chômage augmente et Sarkozy parle de frontières et de DSK

Les chiffres du chômage enregistré fin avril 2012 confirme la hausse ininterrompue depuis des mois. Le taux de chômage atteint 9.7 % de la population active, le plus fort taux depuis 1999. Il est évident que le modèle social français a échoué et que le monde du travail a besoin d’une véritable cure de réformes, ne serait-ce qu’en supprimant au moins une partie des 3 000 pages que contient le Code du travail. Réforme que Nicolas Sarkozy aurait pu faire pendant son quinquennat. Il est donc stupéfiant de voir qu’au lieu de proposer des réformes, il préfère parler des frontières de l’Europe et du cas DSK. Ces sujets le feront-ils gagner les élections ? Pour plus de détails, cliquez ici.





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Les candidats français contre la BCE

Mieux vaut faire les vraies réformes
Les candidats français contre la BCE
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Quand l’économie ne tourne pas bien, on s’en prend aux autres. La Banque Centrale Européenne fait partie de ceux-là (avec la mondialisation, les banquiers, les riches, les Américains, etc…).  Pour Nicolas Sarkozy, la BCE ne fait pas tout ce qu’il faut pour encourager  la croissance économique tandis que pour François Hollande, la BCE aurait mieux fait d’agir plus tôt en achetant de la dette souveraine. Les deux affirmations sont d’ailleurs fausses. La BCE ne cesse d’acheter la dette des Etats et garde – artificiellement – les taux d’intérêt à un niveau très bas malgré une inflation à la hausse. S’’en prendre à la BCE ne sert strictement à rien. Mieux vaut faire les vraies réformes structurelles dont la France a besoin. Pour en savoir plus, cliquez ici.





Obama utilise les mêmes arguments que la gauche française

Durant la campagne électorale qui commence véritablement entre Obama et Mitt Romney, le président en exercice ne pourra pas s’appuyer sur son bilan qui est très mauvais malgré un léger embellissement du marché du travail. Il fait appel aux vieilles tricheries de la gauche qui prédit l’Apocalypse sur Terre en cas de victoire de la droite. Une victoire de la gauche aux élections c’est « le passage de l’ombre à la lumière », ne l’oublions jamais. Aux Etats-Unis, Obama prédit, en cas de victoire de Romney, « la fin des investissements dans la recherche et la santé » au détriment des baisses d’impôts ; un coup dur pour les ouvriers qui seront soumis au bon vouloir de leurs patrons ; une deuxième Grande Crise économique encore plus grave que celle de 1929 à cause de la baisse des impôts sur les plus riches (alors, pourquoi a-t-il prolongé les baisses d’impôts lancées par l’ancien président Bush ?). Obama fourbit les armes de la peur. A défaut d’avoir des idées fraîches. Pour en savoir plus, cliquez ici.





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Maurice Lévy à l’Elysée

Maurice Lévy à l’Elysée
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C’est le titre de l’éditorial du Wall Street Journal (2 avril). L’auteur remarque un point commun entre la droite et la gauche : la haine des riches. Maurice Lévy, président de Publicis vient de toucher plus de 16 millions d’euros de bonus. Tous, à droite et à gauche, s’insurgent contre  cette somme. Mais ils oublient de préciser que Publicis est la troisième boîte de publicité au monde, qu’elle a multiplié par 10 ses résultats en 15 ans et qu’aujourd’hui elle emploie 54  000 personnes contre 6 000 en 1996. Et M. Lévy y est pour quelque chose. Pour sortir de la France du marasme économique, il faut plus de M. Lévy et non pas moins. Pour en savoir plus, cliquez ici.





Le protectionnisme par procuration

Le protectionnisme par procuration
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L’Union européenne a décidé de riposter. Considérant que l’ouverture du marché européen est « naïve », les fonctionnaires bruxellois ont choisi les mesures de rétorsion à l’égard des pays qu’ils considèrent comme « fermés » aux produits européens. Pour eux, les marchés publics européens sont ouverts à 85 % aux investisseurs étrangers tandis que le marché américain ne l’est qu’à 32 % et celui japonais à 28 %. Pour remédier à cela, les gouvernements européens auront la possibilité de prendre des mesures au niveau national. Heureusement, l’Allemagne s’oppose à ce genre d’initiative protectionniste qui ne dit pas son nom. La « forteresse Europe » n’est pas notre projet, a déclaré Mme Merkel. Mieux vaut négocier avec les autres pays une plus grande ouverture de leurs marchés. Il existe des organisations mondiales pour cela. Il faut qu’elles servent à quelque chose. Pour en savoir plus, cliquez ici.





L’Espagne contre l’Inquisition fiscale européenne

L’Espagne contre l’Inquisition fiscale européenne
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A peine signé le Pacte fiscal européen, certains pays semblent déjà incapables de l’appliquer (pouvaient-ils faire plus avec le traité de Maastricht ?). Parmi ceux-ci figure l’Espagne qui vient d’annoncer pour 2012 un déficit budgétaire à 5.8 % du PIB après 4.4 % en 2011. Tout de suite, le Premier ministre Mariano Rajoy s’est attiré les foudres de Bruxelles même s’il a tenu à rassurer en insistant sur le fait que le déficit budgétaire sera bien de 3 % en 2013. Parmi les pays méditerranéens touchés par la crise, l’Espagne affiche une dette publique à 67.8 % du PIB alors que les autres dépassent les 100 % du PIB. Le grand problème espagnol est son chômage à 23.3 % de la population active. Mais les technocrates bruxellois devraient remercier Rajoy pour les énormes réformes du marché du travail qu’il vient d’adopter, y compris une libéralisation des licenciements. Mieux vaut laisser tranquille l’Espagne pour le moment, surtout lorsque le pays se réforme en profondeur. Pour en savoir plus, cliquez ici.





Plus d’impôts c’est moins d’argent pour l’Etat

Le taux de 50 % a fait baisser les rentrées fiscales en Grande-Bretagne
Plus d’impôts c’est moins d’argent pour l’Etat
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Les dernières statistiques concernant les rentrées fiscales en Grande-Bretagne montrent que la hausse du taux d’impôt maximal de 40 à 50 % pour les revenus de plus de 150 000 livres/an a rapporté 5 % de moins que le taux à 40 %. Les pertes pour l’Etat sont estimées à environ 500 millions de livres sterling. La hausse du taux a été adoptée par le gouvernement précédent mais David Cameron l’a maintenu en vigueur. L’aspect positif c’est que l’actuel ministre des Finances, George Osborne, s’est engagé à analyser les effets de la hausse des impôts et éventuellement la corriger. Pour en savoir plus, cliquez ici.





Obama veut baisser l’impôt sur les sociétés

Le taux baisserait de 33 à 25 %
Obama veut baisser  l’impôt sur les sociétés
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Suite à la pression des Républicains du Congrès et de la société civile, le président Obama a décidé de baisser le taux de l’impôt sur les sociétés en le ramenant de 33 à 25 %. Ce taux était l’un des plus élevés des pays riches. En contrepartie, il propose la suppression de plusieurs niches fiscales. En 2011, les entreprises ont payé environ 181 Mds de dollars en impôts sur les sociétés ce qui représente 7.9 % des revenus fiscaux et 1.2 % du PIB américain. Les candidats républicains proposent aussi de ramener l’impôt sur les sociétés à 25 % (Mitt Romney), voire 17.5 % (Santorum), 15 % (Ron Paul) ou 12.5 % (Newt Gingrich). Pour en savoir plus, cliquez ici.



                
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