Dans le Wall Street Journal

Quelques vérités sur le changement climatique

Quelques vérités sur le changement climatique
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Dans un article très intéressant sur le changement climatique, Robert Bryce, chercheur au Manhattan Institute, rappelle quelques réalités passées sous silence par les prêcheurs de l’écologiquement correct. Premièrement, en dépit de la « bataille » des écologistes et des politiques pour réduire les émissions de gaz carbonique, celles-ci  n’ont pas cessé d’augmenter : + 28.5 % depuis dix ans.





Est-il moral de taxer les riches ?

Est-il moral de taxer les riches ?
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Une « Opinion » écrite par Eamonn Butler, Directeur du Adam Smith Institute, revient sur la taxation des plus riches. Alors que le président Obama veut augmenter les taux d’imposition pour ceux qui gagnent plus de 250 000 dollars par an et que la Grande-Bretagne veut instaurer un taux à 50 % pour les revenus à partir de 150 000 £, l’auteur se demande tout simplement  s’il est moral de taxer encore plus les riches.





Mieux vaut la croissance économique que la relance publique

Mieux vaut la croissance économique que la relance publique
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En 2009, le président Obama avait lancé un programme de relance de plus de 700 Mds de dollars ainsi qu’une grande réforme du système de santé américain dont le coût atteindrait 2 000 Mds de dollars. Aujourd’hui, le Census Bureau (Organisme de statistiques américain) vient de publier les chiffres de la pauvreté aux Etats-Unis qui montrent une aggravation importante depuis 2008.





Pourquoi le plan de relance de l’économie n’a pas marché

Pourquoi le plan de relance de l’économie n’a pas marché
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Il y a trois ans, le président Obama lançait un plan d’aide à l’économie de 825 Mds de dollars. Aujourd’hui, il annonce un nouveau plan pour de lutte contre le chômage qui coûterait environ 300 Mds de dollars. Mais pourquoi le premier plan n’a pas marché et pourquoi la méthode keynésienne de relance économique ne peut pas fonctionner ? Ce sont les questions auxquelles répondent dans une étude deux chercheurs du Mercatus Center de l’Université George Mason.





L’autre théorie du climat

L’autre théorie du climat
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Le Wall Street Journal  publie un long article sur les récentes découvertes dans le domaine des changements climatiques, domaine, ô combien, sensible et phagocyté par les idéologues. On apprend dans l’article que les climatologues « sceptiques », c’est-à-dire ceux qui affirment qu’il n’y pas vraiment de réchauffement climatique ou que, s’il y en a un, il n’est pas dû à l’action de l’homme, avaient émis au début des années 1990 une théorie sur l’influence des rayons cosmiques et des vents solaires sur le climat. Leur théorie, accueillie avec mépris et ironie à l’époque, semble se confirmer car les chercheurs de très respecté CERN (Organisation Européenne Pour la Recherche Nucléaire) viennent d’en faire la démonstration en laboratoire. Une preuve supplémentaire que l’homme n’est pour rien dans le changement climatique. Espérons que les politiques ne coupent pas les crédits à ce Centre parce qu’il serait écologiquement incorrect…
(Résumé, Article écrit par Anne Jolis,  07/09, Lire l’article)





La vie profite du marché libre

La vie profite du marché libre
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N’en déplaise aux critiques gauchisants, notre niveau de vie n’a cessé de s’améliorer sous le capitalisme. Un long article du Wall Street Journal révèle de nouvelles statistiques et fait le point sur les avancées de la science.  Sommes-nous en train de devenir immortels ? A voir ce qui s’est passé depuis l’apparition de l’Homme on peut l’espérer… L’homme de Cro-Magnon vivait en moyenne18 ans, celui du Moyen Age, 30 ans. En 1830, la vie s’arrêtait en moyenne à 43 ans. Aujourd’hui, c’est à 78 ans et en 2300, ce sera….101 ans. Entre le début et la fin du XXe siècle, notre espérance de vie est passée de 57 ans à 79 ans. Un gain de 22 ans en moins d’un siècle ! Presque 6 millions d’Américains ont plus de 85 ans et le nombre de centenaires ne cesse d’augmenter. Ils seront plus 600 000 en 2050. En réalité, notre vie ne cesse de s’améliorer. Le capitalisme et l’économie de marché tant honnis y sont pour quelque chose. Gare à ceux qui veulent les « réformer ».
(Sonia Arrison, WSJ, 2-4 sept, Résumé,  
Lire l’article).





La crise de 2008 a fait plus de dégâts que les attentats de septembre 2001

A l’approche de l’anniversaire du 11 septembre, quelques vérités économiques s’imposent. Bean Laden souhaitait pousser l’Amérique vers la faillite suite aux attentats. Rien de cela ne s’est pas produit. Après une courte récession et malgré les coûts des attentats, l’économie a connu une forte croissance et la productivité a augmenté. Par contre, la crise de 2008 – et le plane de relance d’Obama - a eu des conséquences encore plus graves.





Le compromis sur la dette américaine : une victoire des tea-parties

Le compromis sur la dette américaine : une victoire des tea-parties
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Le compromis sur la dette américaine auquel sont arrivées les deux parties représente une victoire pour le mouvement des tea-parties. C’est le plus grand pas fait depuis 1996 vers un gouvernement plus petit et un Etat réduit. Il y a d’abord le fait qu’aucune hausse d’impôts n’est envisagée alors qu’elles étaient demandées par Obama. Ensuite, la baisse des dépenses publiques est bien réelle : 900 Mds de dollars sur les 10 prochaines années.





Déficit budgétaire : l’amendement constitutionnel est une mauvaise solution

Comme en France, un débat pour amender la Constitution afin d’équilibrer le budget est en cours aux Etats-Unis. Une cinquantaine de représentant du Parti Républicain souhaitent cette réforme constitutionnelle. Or, elle est mauvaise. D’abord, cette proposition a déjà été rejetée plusieurs fois, en 1936 et en 1997.





L’Empire Murdoch vu de l’intérieur

Alors que M. Murdoch subit des pressions terribles suite à l’affaire des écoutes et la mort du journal News of the World, Robert L. Pollock, chef éditorialiste au Wall Street Journal, raconte la vérité sur le rachat du WSJ par le magnat des médias. Non seulement aucune pression n’a été faite sur la rédaction mais le quotidien ne s’est jamais senti aussi libre. Adepte des articles très courts, Murdoch a fini par accepter le fait que certains sujets devaient prendre plus de place dans la page.



                
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