Grèce

Le problème grec n’est pas résolu

Le problème grec n’est pas résolu
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Grande satisfaction politique après l’accord conclu concernant la Grèce. On a décidé de lui octroyer une nouvelle aide de 130 Mds d’euros  afin que la dette « baisse » jusqu’à 120 % du PIB en…2012. Les plus contents doivent être sûrement les contribuables européens qui mettent une nouvelle fois la main à la poche pour l’Etat grec ( un autre versement de 110 Mds d’euros a déjà été accordé). De plus, qui pourrait garantir que la Grèce pourra tenir ses promesses afin de réduire la dette publique ? En 18 mois, le FMI a révisé 5 fois ses prévisions concernant la dette grecque. Et à 120 % du PIB on est très loin d’une économie stabilisée...  (Pour en savoir plus, cliquez ici)





Les taxes ne sauveront pas la Grèce

En 2010, les décideurs grecs ont augmenté la TVA qui atteint 23 %. Ils ont introduit de nouvelles taxes sur la propriété immobilière et ont augmenté celles sur l’alcool et les cigarettes. En juin dernier a été adoptée une taxe « solidaire » à 5 % que même les chômeurs payent. On ne peut pas dire que depuis deux ans la situation économique de la Grèce se soit améliorée. Prévoir des impôts c’est bien, les faire rentrer c’est mieux !





La Grèce condamnée à rester dans la zone euro ?

La Grèce condamnée à rester dans la zone euro ?
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Quel sort attend la Grèce et les Grecs ?  Peut-être la sortie de l’euro aurait-elle un coût très élevé pour une économie qui manque de compétitivité, et qui serait exposée à l’inflation. Mais rester dans l’euro n’est pas possible sans réduction de l’Etat, sans privatisation ni moralisation. Nicolas Lecaussin, directeur du développement de l’IREF, dresse un tableau complet.





Fonctionnaires : la Grèce ferait-elle mieux que la France ?

Dans le plan de redressement des finances publiques grecques, dont on ne sait s’il sera réellement mis en œuvre, la sévérité des mesures concernant les fonctionnaires peut surprendre, surtout si on les compare avec le programme français de « rigueur ».  L’emploi à vie des fonctionnaires est remis en cause, et 150 000 postes de fonctionnaires seront supprimés d’ici à 2014, soit 20 % du total !





Les banques françaises détiennent trop de créances grecques

57 milliards de dollars : c’est le montant des créances sur l’Etat grec et les entreprises grecques détenues par les banques française. Naguère il était de bon ton de vanter les mérites et la solidité des banques françaises. Plus saines, plus prudentes que d’autres. Il semblerait que les nuages s’accumulent au-dessus des trois premières banques françaises : la Société Générale, la BNP et le Crédit Agricole.





La Grèce cherche son salut dans les privatisations

La Grèce cherche son salut dans les privatisations
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Plus de sept Grecs sur dix sont pour des privatisations massives. Il faut dire que, en plus d’avoir une fonction publique pléthorique (environ 35 % de la population active), l’Etat grec détient encore des entreprises publiques évaluées à – environ – 44 Mds de dollars et de l’immobilier représentant entre 200 et 300 Mds de dollars.



                
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