Philippe Nemo analyse la situation de la France des points de vue philosophique, juridique et anthropologique. Il soutient à juste titre que si le pays se trouve dans cette situation ce n’est pas seulement la cause d’une économie défaillante et d’un Etat omnipotent mais aussi le résultat de l’emprise d’une « pensée unique », de nature gauchisante, qui phagocyte les débats sur l’école, les médias, la famille, les moeurs, etc.