Dépense Publique

Les marchés vont sortir les socialistes de leur bulle

Les marchés vont sortir les socialistes de leur bulle
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Ces marchés tant décriés permettent à l’Etat français de payer ses dépenses courantes. Deux tiers de la dette publique française sont détenus par des prêteurs étrangers. Le taux exigé est d’un point supérieur à celui dont bénéficient les Allemands : différence représentant 20 milliards d’euros. De quoi mettre le nouveau pouvoir au pied du mur.





Chères, très chères entreprises publiques

Ouvrage de Boris Cassel et Olivier Baccuzat, Plon, 2012
Chères, très chères entreprises publiques
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Voici une vraie enquête à l’intérieur de nos entreprises publiques. Menée par deux journalistes chevronnés du Parisien, elle dévoile un monde à part et hors-contrôle. Un monde qui survit grâce à l’argent public. Ceux qui donnent des leçons de morale au capitalisme devraient regarder dans leur propre jardin. C’est-à-dire celui de l’Etat, de ses administrations et des entreprises publiques. Car les dérives et l’opacité sont de règle. L’ouvrage d’Olivier Baccuzat et de Boris Cassel donne un panorama presque complet des anomalies concernant les entreprises publiques (les entreprises dont l’Etat est encore actionnaire). Le comble c’est que nos fameux services publics coûtent très cher, sont très endettés et on les paye deux fois : une première fois grâce aux subventions publiques et une deuxième fois en payant les services directement. Et les prix ne cessent d’augmenter.
Les causes de ces hausses de prix et de l’endettement ? Mauvaise gestion, personnel pléthorique, privilèges énormes. A la RATP, 45 000 salariés se partagent un gros fromage et de nombreux avantages. A la SNCF, les cheminots ont presque deux fois plus de vacances qu’ailleurs et chez EDF les salaires défient toute concurrence.
Le remède à toute cette gabegie est le même pour tout le monde : il faut privatiser totalement là où cela n’a été fait que partiellement, et ouvrir à la concurrence -  comme l’ont fait les Allemands.





Le gouvernement espagnol accentue la cure d’austérité

Pour le moment, le gouvernement de Mariano Rajoy tient bon. Il souhaite même encore plus de baisses des dépenses publiques. Il a demandé aux communautés autonomes espagnoles (les régions) environ 15 Mds d’euros d’économies dans les secteurs de la santé et de l’éducation. Le but est de redéfinir les missions des services publics en demandant une plus grande implication du secteur privé.





La Suède ne connaît pas la crise

Pendant que la crise économique fait rage en Europe, la Suède s’en moque. Le solde budgétaire est positif (+ 1 % du PIB), l’excédent commercial important (73 mds de couronnes) et la dette publique au plus bas (32 % du PIB). La Suède fait preuve d’une santé économique insolente et observe avec curiosité les déboires de la zone euro. Elle a su réaliser le tournant de la rigueur dans les années 1990 avec des réformes très importantes. Les conséquences positives s’en révèlent aujourd’hui.





L'IREF dans le Wall Street Journal

Le problème avec François Hollande

Des économistes français mettent en garde les électeurs
Le problème avec François Hollande
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Le quotidien The Wall Street Journal publie dans son édition du 4 mai un Appel signé par 21 économistes français et intitulé : Eviter un programme socialiste destructeur. Jacques Garello, membre du Conseil d'administration de l'IREF, fait partie des signataires. Vous pouvez lire l'Appel sur le site du Wall Street Journal ou en français en cliquant sur Lire la suite.





Les enseignements économiques du premier tour

Les enseignements économiques du premier tour
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Les voix de droite l’emportent, il n’y a pas eu de vague socialiste. Le vote protestataire explique le succès de Marine Le Pen. Les ouvriers ne croient pas au communisme. Mais les hommes politiques croient toujours à l’Etat et aux impôts.





Je n’ai pas l’intention de confier les commissions de modernisation à des fonctionnaires

Jean Monnet contre le monde des fonctionnaires
Je n’ai pas l’intention de confier les commissions de modernisation à des fonctionnaires
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«J’ai beaucoup d’estime pour l’administration française, mais il est évident qu’elle n’est pas faite pour changer le visage du pays. Son rôle est au contraire de maintenir l’état des choses qu’on lui confie. Les hauts fonctionnaires qui la dominent ont toutes les qualités sauf l’esprit d’entreprise. Pour transformer la France, il faudrait transformer les grands corps de l’Etat. Je n’ai pas l’intention de confier les commissions de modernisation à des fonctionnaires », affirme Jean Monnet.





L’IREF répond à la Lettre de Nicolas Sarkozy

Un constat erroné, des propositions insuffisantes
L’IREF répond à la Lettre de Nicolas Sarkozy
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La crise et la mondialisation n’expliquent pas la situation actuelle de l’économie française. Le mal français est celui des charges sociales (coûts de la Sécu), du Code du Travail, de la fiscalité et des dépenses publiques. C’est le modèle social français qui plombe notre économie. Le candidat président promet-il une vraie rupture ? 





La gauche française au pays des merveilles

La gauche française au pays des merveilles
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Le programme de François Hollande est purement démagogique. Il y a des cadeaux pour tous, et notamment pour les jeunes. Il y a aussi des punitions pour les riches. Mélenchon en rajoute une couche. Rappel de quelques mesures du programme commun de la gauche trop souvent oubliées et qui nous coûteront très, très cher.





La France dépense 116 Mds d’euros de plus par an que les autres pays européens

+ 116 milliards. Sur 27 pays membres de l’Union européenne, la France est deuxième pour ce qui est des dépenses totales des administrations publiques en % du PIB : 56.6 % (le Danemark est à 58 % du PIB) ou 1 101 Mds d’euros. Mais la moyenne européenne (les 27 pays) se situe à 50.6 %. Ce qui veut dire que la France dépense 6 points de PIB de plus (ou 116 Mds d’euros) que les autres pays européens. Le futur président devra donc trouver 116 Mds d’économies à faire ! Pour le moment, nous sommes mal partis.



                
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