Europe

Dans le Wall Street Journal

Dans le Wall Street Journal
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L’IREF vient de conclure un partenariat avec le quotidien The Wall Street Journal. Les lecteurs de notre site seront informés tous les jours des principaux articles publiés  par le journal et pourront même lire des traductions en français ou bien des résumés.





Les marchés ne votent pas, ils agissent

Les résultats du premier tour ont agité les marchés qui n’attendent pourtant pas grand-chose de ces élections. La campagne des candidats s’est faite dans l’ignorance presque totale de la situation économique française avec, d’un côté, des promesses insensées et, de l’autre, des constats anachroniques. Les taux des obligations ont augmenté et sont maintenant presque trois fois plus élevés que les taux allemands. L’économie française ne semble avoir aucune porte de sortie et les marchés le savent très bien. Ils agiront en conséquence dès la fin du deuxième tour.





L'IREF dans Les Echos

ImpĂ´ts : on les augmente en France, ailleurs on les baisse

ImpĂ´ts : on les augmente en France, ailleurs on les baisse
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L'article de Nicolas Lecaussin, "Impôts : on les augmente en France, ailleurs on les baisse", a été publié par le quotidien Les Echos dans son édition du 23/04. Lire l'article sur le site des Echos.





L’appel des 11 pour un programme économique libéral européen

L’appel des 11 pour un programme économique libéral européen
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Onze premiers ministres ont signé un appel destiné aux autorités de Bruxelles afin de mettre en place un programme économique libéral de nature à relancer la croissance européenne. Réaction contre l’axe Paris-Berlin, enferré dans le dirigisme ? 





Vade retro, Europa !

La campagne électorale américaine se développe sous le signe de la baisse des impôts et des économies pour faire baisser les déficits publics. Les critiques contre le président se multiplient, y compris chez ceux qui l’ont élu en 2008. Parmi les reproches qu’on lui fait figure « l’européanisation de l’Amérique » ; sous sa présidence, les Etats-Unis seraient devenus un Etat Providence à l’européenne, étouffant l’économie et les contribuables.  





Budget de l’Europe : économiser 100 Milliards €

La plupart des pays membres de l’Union européenne ont demandé une baisse de leurs contributions au budget 2014-2020. Les Pays-Bas, l’Allemagne, l’Autriche considèrent qu’il est possible de faire des économies de l’ordre de 100 Milliards d’euros. Mais les plus économes sont les Suédois qui demandent encore plus d’économies. Ils proposent une baisse des salaires et une réduction de 5 % du nombre de fonctionnaires européens (environ 55.000).





Le protectionnisme par procuration

Le protectionnisme par procuration
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L’Union européenne a décidé de riposter. Considérant que l’ouverture du marché européen est « naïve », les fonctionnaires bruxellois ont choisi les mesures de rétorsion à l’égard des pays qu’ils considèrent comme « fermés » aux produits européens. Pour eux, les marchés publics européens sont ouverts à 85 % aux investisseurs étrangers tandis que le marché américain ne l’est qu’à 32 % et celui japonais à 28 %. Pour remédier à cela, les gouvernements européens auront la possibilité de prendre des mesures au niveau national. Heureusement, l’Allemagne s’oppose à ce genre d’initiative protectionniste qui ne dit pas son nom. La « forteresse Europe » n’est pas notre projet, a déclaré Mme Merkel. Mieux vaut négocier avec les autres pays une plus grande ouverture de leurs marchés. Il existe des organisations mondiales pour cela. Il faut qu’elles servent à quelque chose. Pour en savoir plus, cliquez ici.





L'IREF sur RFI

Buy European Act : une idée protectionniste

Buy European Act : une idée protectionniste
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Nicolas Lecaussin, Directeur du développement de l'IREF, a été interviewé au Journal de 13 heures par la chaîne RFI sur l'annonce de Nicolas Sarkozy de créer un "Buy European Act".





Le problème grec n’est pas résolu

Le problème grec n’est pas résolu
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Grande satisfaction politique après l’accord conclu concernant la Grèce. On a décidé de lui octroyer une nouvelle aide de 130 Mds d’euros  afin que la dette « baisse » jusqu’à 120 % du PIB en…2012. Les plus contents doivent être sûrement les contribuables européens qui mettent une nouvelle fois la main à la poche pour l’Etat grec ( un autre versement de 110 Mds d’euros a déjà été accordé). De plus, qui pourrait garantir que la Grèce pourra tenir ses promesses afin de réduire la dette publique ? En 18 mois, le FMI a révisé 5 fois ses prévisions concernant la dette grecque. Et à 120 % du PIB on est très loin d’une économie stabilisée...  (Pour en savoir plus, cliquez ici)





Dépenses publiques : dix points de plus en France qu'en Europe

57 % ! C’est en France la proportion des Dépenses publiques dans le PIB. En moyenne ce chiffre est de 48 % en Europe 

Les dernières données (décembre 2011) sur l’évolution de la dépense publique en France et en Europe n’ont pas fait grand bruit. Et pourtant… En France, les dépenses publiques représentent 57 % du PIB tandis que la moyenne de l’Union européenne est à 48 %. Presque 10 points de différence ! Et, le comble, aucun candidat aux élections présidentielles n’envisage, dans son programme, une baisse des dépenses…



                
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