Banques

Dans le Wall Street Journal

Les candidats français contre la BCE

Mieux vaut faire les vraies réformes
Les candidats français contre la BCE
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Quand l’économie ne tourne pas bien, on s’en prend aux autres. La Banque Centrale Européenne fait partie de ceux-là (avec la mondialisation, les banquiers, les riches, les Américains, etc…).  Pour Nicolas Sarkozy, la BCE ne fait pas tout ce qu’il faut pour encourager  la croissance économique tandis que pour François Hollande, la BCE aurait mieux fait d’agir plus tôt en achetant de la dette souveraine. Les deux affirmations sont d’ailleurs fausses. La BCE ne cesse d’acheter la dette des Etats et garde – artificiellement – les taux d’intérêt à un niveau très bas malgré une inflation à la hausse. S’’en prendre à la BCE ne sert strictement à rien. Mieux vaut faire les vraies réformes structurelles dont la France a besoin. Pour en savoir plus, cliquez ici.





Dexia, la banque de l’ « aventurisme aveugle »

Voici une banque qui, selon les ennemis du « monde de la finance », aurait dû être irréprochable. Consacrée exclusivement aux collectivités locales et à l’argent public, elle aurait pu servir de modèle aux autres banques parce qu’elle n’était pas motivée par le profit. Dexia est allée trop loin dans sa vocation charitable, et elle est aujourd’hui en faillite, laissant une ardoise de 20 Milliards d’euros. D’après la commission d’enquête du Parlement belge, la responsabilité incombe aux anciens dirigeants de la banque (nommés par leurs gouvernements) qui ont fait preuve « d’un aventurisme aveugle », selon le Rapport que viennent de rendre public les députés belges.





Dexia : les contribuables payent les erreurs des Etats

21 Mds d'euros : pire que le Crédit Lyonnais

21 milliards ! C’est le montant des pertes propres de Dexia, auxquels il faut ajouter 10 milliards à la charge des contribuables.
C’est pire que le Crédit Lyonnais, jusqu’ici symbole de l’échec de l’intervention de l’Etat dans le secteur bancaire. Car Dexia n’avait rien d’une banque privée. Consacrée au financement des collectivités locales, elle est détenue par trois Etats : la Belgique, la France et le Luxembourg. Des garanties parfaites. Pourtant, la banque ne cesse d’accumuler les pertes et de s’enfoncer dans la crise. Dès l’automne 2008, les Etats actionnaires interviennent et injectent 6,4 Milliards d’euros (l’argent des contribuables). Depuis, les mauvais résultats se succèdent et on découvre même les connivences financières de la banque avec le système Madoff. Nouvelle intervention des Etats en octobre 2011 pour injecter plus de 4 Milliards. Malgré cela, la faillite bancaire est inévitable. Bizarrement, aucun responsable n’est désigné malgré les dizaines de milliards de pertes. Serait-ce parce que les Etats sont aussi en cause ?





Les « affligés » de Pierre-Antoine Delhommais

Il a été au journal « Le Monde » et maintenant il écrit une chronique dans « Le Point ». Il a reçu de la part de l’ALEPS le prix du « journaliste libéral ». En France, c’est un « spécimen » trop rare pour ne pas en parler : Pierre-Antoine Delhommais défend le libéralisme économique. Dans une de ses dernières chroniques (2 février), il dénonce l’attitude « affligeante » des politiques qui n’ont rien compris à la crise et s’en prennent aux banques et aux marchés financiers.





La Banque de France coûte 6 fois plus cher que la Banque d’Angleterre

Depuis la fin du franc, nombreux sont ceux qui se demandent à quoi sert encore la Banque de France. On lui a trouvé quelques missions parmi lesquelles le « conseil aux entreprises ». Difficile de savoir exactement en quoi consiste ce rôle, mais ce qu’on sait très bien c’est qu’elle coûte plus de 2 Milliards d’euros par an, 6 fois plus que la Banque d’Angleterre qui a pourtant une monnaie à gérer.





L'IREF dans Challenges

L'euro et les Américains

L'euro et les Américains
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Nicolas Lecaussin, Directeur du développement de l'IREF, est cité par l'hebdomadaire Challenges (n° 281 du 15 décembre, pp. 18-19) sur l'euro, les banques françaises et les Etats-Unis.





Les réglementations bancaires ou les pompiers-pyromanes

Drôle de façon d’imposer de nouvelles réglementations aux banques européennes. Dans le cadre de l’Accord Bâle III, les banques doivent répondre à une série de contraintes parmi lesquelles celle de disposer, en fonds propres, de 60 % de liquidités « sûres ». Dans la liste d’actifs liquides « sûrs » figurent les… obligations d’Etat. Quand on sait que l’une des principales raisons de la situation dramatique des banques aujourd’hui est due au fait que les gouvernements les ont poussées à acheter les dettes des Etats, on peut à peine sourire devant cette nouvelle énormité. Des réglementations qui ne font qu’augmenter les risques de crise systémique. (WSJ, 07/12, Lire l’article).





Les banques françaises classées à risque

On nous l’avait juré : les banques françaises sont les plus sûres au monde. Le gouvernement, les directeurs des banques, le gouverneur de la Banque de France n’ont cessé de nous rassurer au cours des derniers mois. En réalité, ils nous ont montré la vitrine, et pas l’arrière boutique. Le Conseil de stabilité financière a dévoilé une liste de 29 banques réputées « systémiques », c’est-à-dire susceptibles de déstabiliser le monde en cas de faillite. Pas moins de 4 banques françaises en font partie (c’est le plus gros contingent après les 8 banques américaines). BNP Paribas, Crédit Agricole, Société générale et BPCE seront surveillées de près et devront se recapitaliser rapidement. A qui se fier ?





L'IREF dans Le Canard Enchaîné

L'Elysée enguirlande le Wall Street Journal

L'Elysée enguirlande le Wall Street Journal
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Les journalistes du Canard Enchaîné (mercredi 2 novembre) ont mené l'enquête pour découvrir quelle haute personnalité française s'est permis d'appeler le quotidien le Wall Street Journal et le critiquer pour avoir publié l'article de Nicolas Lecaussin sur la catastrophe des banques nationalisées. Pour découvrir de qui il s'agit, cliquez sur le document pdf joint.





Banques : les marchés avaient raison

Banques : les marchés avaient raison
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Ils nous l’ont dit la main sur le cœur : les banques françaises n’ont aucun problème de liquidités, elles se portent à merveille. « Ils », c’est-à-dire les politiques, Nicolas Sarkozy en tête, le gouverneur de la Banque de France, de nombreux élus et autres hauts fonctionnaires et, bien entendu, les dirigeants des banques en cause. Aujourd’hui, Nicolas Sarkozy propose, en collaboration avec Angela Merkel, la mise en place d’un Fonds de recapitalisation des banques après que le Gouverneur de la BCE ait attiré l’attention sur les besoins urgents en liquidités de certaines banques…  Tous ces donneurs de leçons et grands réformateurs auraient du écouter les marchés et éviter ainsi de taxer – une fois de plus – les contribuables. (Opinion, WSJ, 12/10. Lire.)



                
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