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La concurrence ferroviaire est la bienvenue en Italie

Qui a dit que l’Italie était un pays irréformable ? Après une série de mesures lancées par Mario Monti, voici une nouvelle preuve des transformations de l’économie italienne : la libéralisation des lignes ferroviaires italiennes. Le premier TGV privé italien vient d’être inauguré sur la ligne Bologne-Naples. Et dès la semaine prochaine, la totalité des lignes ferroviaires nationales seront libéralisées. Plusieurs investisseurs seront présents sur le marché y compris la….SNCF qui prendra des parts (20 %) sur le réseau à grande vitesse. Bien entendu, il est hors de question d’ouvrir le marché français…





La SNCF fait un petit pas vers la concurrence

Alors que notre service public de transport profite de la mondialisation et investit à l’étranger, il n’est toujours pas question d’ouvrir les frontières aux concurrents de la RATP et de la SNCF. Toutefois, une petite porte vient d’être entrouverte par le RFF (Réseau Ferré de France) qui a décidé d’externaliser ses achats de matériel. Le RFF est un organisme qui a repris les dettes de la SNCF et est censé pousser l’entreprise publique vers la réforme. De son côté la SNCF continue à recevoir tous les ans environ 12 Milliards d’euros de la part de l’Etat.





EDF : la concurrence est bonne seulement pour les autres

Notre entreprise profite très bien de l’ouverture à la concurrence mais seulement à l’étranger. Présente un peu partout en Europe ou en Amérique du Sud, EDF refuse ou bloque le marché français. Un dernier conflit avec des entreprises étrangères concerne les concessions des centrales hydroélectriques. Malgré une directive européenne de 2008, le monopole d’EDF sur les barrages est encore quasi-total.





Electricité : pas question de concurrencer EDF

Electricité : pas question de concurrencer EDF
Illustration

En fixant le prix de l’électricité à 42 euros le Mwh le gouvernement viole la loi Nome qu’il a fait voter en novembre dernier. La facture d’électricité continuera à être rédigée par l’Etat, et les consommateurs paieront. Nicolas Lecaussin, directeur du développement de l’IREF, vous met au courant.





Pour Michel Barnier, la concurrence n’existe pas

Dans un entretien accordé au quotidien The Wall Street Journal (14 février), le commissaire européen au Marché intérieur et aux Services rappelle, tout en se gardant d’être un idéologue, que la régulation est absolument nécessaire pour éviter les crises. Celle de 2008 étant due, bien entendu, au manque de ladite régulation.





Egypte : Le reste du monde devrait agir

Les révoltes dans plusieurs pays du Maghreb ne sont pas seulement le résultat d’une accumulation de frustrations face à des dictateurs dépourvus de tout sens des réalités. La peur, la haine, le dégout de voir les membres de la famille du dirigeant s’enrichir sur le dos du peuple en constituent les principales causes de ces soulèvements. Mais il ne faut pas oublier un autre élément.





Le Parlement européen protège les consommateurs

Considérant que l’indication « Made in » n’était plus suffisante, les parlementaires européens viennent de voter une nouvelle disposition qui prévoit la mention claire du pays d’origine. Le but est de se prémunir contre les risques pour la santé, la contrefaçon et la concurrence déloyale. Cela veut–il dire que tout ce qui provient de Chine sera interdit ?
 





Les ports français préfèrent la Deutsche Bahn

Nouvelle victoire des syndicats ! Le port de la Rochelle a préféré ECR (Euro Cargo Rail), la filiale française du géant allemand, la Deutsche Bahn, pour la mise en place d’une PME ferroviaire consacrée au fret. A la place de la SNCF qui, pourtant, avait annoncé en grande pompe, en décembre dernier, qu’elle serait le partenaire de La Rochelle.





L’Etat refuse de toucher à la SNCF

Alors que les chemins de fer italiens s’ouvrent à la concurrence, le gouvernement français refuse pour l’instant de transformer l’entreprise nationale en société anonyme. Malgré la demande de Bruxelles pour modifier le statut de l’entreprise publique, nos décideurs préfèrent le statu quo. Celui d’une entreprise publique très endettée et subventionnée à raison de 12 Mds d’euros par an.
 





La concurrence dans les chemins de fer italiens

A partir de 2011, la compagnie de chemins de fer publique Trenitalia sera mise en concurrence avec la société ferroviaire NTV (Nuovo Transporto Viaggiatori) dirigée par Luca di Montezemelo, également patron de Ferrari. Ses trains équipés de paraboles télé et d’une connexion internet auront le droit de circuler sur tous les réseaux publics. A quand la même chance pour les voyageurs français ?
 



                
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