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Etats-Unis : quelques pistes simples pour baisser le déficit

Ancien conseiller du président Reagan, Martin Feldstein énumère quelques idées pour baisser le déficit américain. Même si tout le monde est d’accord pour baisser le déficit, les Républicains préfèrent la baisse des dépenses à la hausse des impôts suggérée par les Démocrates. Feldstein propose une solution de compromis. Une limitation des niches fiscales à 2 %  du revenu pourrait contribuer à une baisse de 220 Mds de dollars du déficit. Ce qui signifierait 2 200 Mds sur 10 ans ! Pour en savoir plus, cliquez ici





La Cour des Comptes confirme les conclusions de l’étude de l’IREF

Le Rapport sur la situation des finances publiques 2013 publié par la Cour des Comptes confirme l’analyse faite par l’IREF dans son étude intitulée Les hausses d’impôt ne feront pas baisser le déficit de la France. Les magistrats de la Cour prévoient, comme l’IREF, un déficit autour de 4.5 % du PIB pour 2013 et une dégradation des finances de l’Etat en l’absence d’une vraie réduction des dépenses publiques. Les hausses d’impôt ne suffisent pas à ramener le déficit à 3 % du PIB.





Les hausses d’impôt ne feront pas baisser le déficit de la France

Etude de l'IREF
Les hausses d’impôt ne feront pas baisser le déficit de la France
Illustration

L’étude de l’IREF montre que, contrairement à ce que soutient le gouvernement, le déficit français ne baissera pas malgré les hausses d’impôt. Au contraire, les rentrées fiscales pourraient être deux fois moins élevées et le déficit continuera à se creuser.
Le PLF 2013 ne permettra donc pas d’atteindre l’objectif de déficit fixé par Maastricht et ce même en acceptant les hypothèses fortes du gouvernement concernant le taux de croissance ou l’absence de réaction des agents économiques. L’objectif de 3% nécessitera la mise en œuvre d’un sacrifice bien plus grand que celui annoncé par le PLF 2013.


• Dans tous les cas de figure, le scénario annoncé par le gouvernement (atteindre un déficit de 3 % du PIB en 2013) est irréaliste
• Les nouvelles ressources du PLF 2013 ne prennent pas en compte l'impact de la fiscalité sur le chômage, l'investissement et les incitations au travail, qui sont pourtant quantifiables
• Malgré les efforts demandés aux entreprises et aux ménages, le déficit continuera à se creuser et pourrait atteindre 4.5 % du PIB en 2013
• Pire, les rentrées fiscales pourraient être deux fois moins élevées que les prévisions du gouvernement
• Pour atteindre 3 % du déficit en 2013, il faudrait un plan d’économies budgétaires deux fois plus élevé (60 Mds d’euros) que celui annoncé par le gouvernement
• Pour conserver sur le long terme un déficit de 3% tout en réduisant l’endettement public, il faut une croissance supérieure à  3%

 
Pour consulter l’étude, cliquez ici.





Objectif déficit à 3 % : il faut au moins 60 Mds d'euros d'économies

C’est le chiffre (à quelques millions près...) des économies à réaliser pour atteindre le fameux taux de 3 % du PIB de déficit budgétaire en 2013. Plusieurs chiffrages (dont l’un de l’IREF à paraître) démontrent que Bercy ne sait pas bien faire ses comptes (à moins que l’erreur soit délibérément voulue pour cause de propagande gouvernementale).





L'IREF au colloque organisé par X Sursaut

Desserrer l’étreinte du déficit public et du déficit extérieur

Desserrer l’étreinte du déficit public et du déficit extérieur
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Nicolas Lecaussin, Directeur du développement de l'IREF, est invité au colloque organisé par X Sursaut le 13 décembre prochain et intitulé " Desserrer l’étreinte du déficit public et du déficit extérieur". Il présentera les propositions de réforme dans le domaine du logement social aux côtés de Michel Pébereau, Francis Kramarz, Philippe Auberger, Alain Madelin, Jean Peyrelevade...

Pour s'inscrire et pour connaître le programme complet, clicquez ici.





La règle d’or déjà bafouée

En transformant la rigueur en hausse des impôts, le gouvernement a déjà enfreint la fameuse règle d’or qu’il s’est proposé de faire adopter. François Fillon propose des baisses de dépenses publiques de 500 millions d’euros pour cette année et de 1 milliard pour l’année prochaine, tandis que l’augmentation des impôts et taxes rapporterait 20 Milliards d’euros.





L’équilibre budgétaire dans la Constitution : aucune garantie qu’il sera respecté

L’équilibre budgétaire dans la Constitution : aucune garantie qu’il sera respecté
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Le Parlement a adopté le 13 juillet dernier la « règle d’or » qui consiste à garantir constitutionnellement l’équilibre budgétaire. Il reste le vote du Congrès et il faut obtenir une majorité des 3/5e pour qu’elle soit inscrite dans la Constitution. « C’est un coup d’épée dans l’eau », avait déjà écrit Jean-Philippe Delsol dans un article récent. Mais, même si cette règle était votée à l’unanimité – ce qui n’est pas du tout le cas car l’opposition s’est déjà déclarée contre – nous n’avons aucune garantie qu’elle sera respectée. Tout d’abord, l’équilibre budgétaire pourra être atteint par une hausse des impôts et ensuite, notre Ve République a une longue tradition de violation de la Constitution par les pouvoirs publics. Mise au point de Nicolas Lecaussin.





Déficit budgétaire : l’amendement constitutionnel est une mauvaise solution

Comme en France, un débat pour amender la Constitution afin d’équilibrer le budget est en cours aux Etats-Unis. Une cinquantaine de représentant du Parti Républicain souhaitent cette réforme constitutionnelle. Or, elle est mauvaise. D’abord, cette proposition a déjà été rejetée plusieurs fois, en 1936 et en 1997.





Grèce : la faillite des Etats en route

On nous avait dit que l’Europe serait protégée, que l’euro servirait de bouclier face à la crise financière. Or, force est de constater qu’il n’en est rien : la Grèce est pratiquement dans le gouffre et risque d’être suivie par d’autres pays comme le Portugal, l’Espagne, l’Irlande et (pourquoi pas ?) la France.





Les Américains ne veulent pas du déficit

La popularité du président Obama est en chute libre. Aujourd’hui, 51 % des Américains désapprouvent sa politique et seulement 45 % sont d’accord avec lui. La principale cause de cette chute ? Le déficit énorme des Etats-Unis qui inquiète le peuple américain. Une façon démocratique de mettre la pression sur l’administration.



                
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