emploi

Mario Monti, le Thatcher italien ?

C’est le quotidien le Wall Street Journal qui se pose la question. En voulant réformer le code du travail italien et en particulier l’article 18 qui empêche les entreprises de plus de 15 employés de licencier, Monti s’attaque à un tabou. Il possède des arguments pour le faire : il est populaire et il ne souhaite pas se présenter aux élections. Il a aussi commencé par faire un travail pédagogique auprès de son peuple en montrant les conséquences néfastes de cette loi sur l’emploi. Un peu comme l’avait fait Margaret Thatcher …





L'IREF sur RMC

Carrément les riches !

Carrément les riches !
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Nicolas Lecaussin, co-auteur de l'ouvrage "A quoi servent les riches" (Lattès), est l'invité de l'émission "Carrément Brunet" sur RMC (lundi 9 avril de 13h à 14h) pour débattre de l'ouvrage. L'autre invité est Jacques Cotta. Ecoutez l'émission.





Italie et Espagne libèrent le marché du travail. Et la France ?

L’IREF propose la suppression de l’article L1235 (1-6) du Code du travail qui fixe la procédure du licenciement.
Italie et Espagne libèrent le marché du travail. Et la France ?
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On n’embauche pas quand on ne peut pas licencier. Pour lutter contre le chômage massif, l’Espagne et l’Italie libèrent le marché du travail. Qu’attend la France ? L’IREF propose la suppression de l’article L1235 (1-6) du Code du travail qui fixe la procédure du licenciement.





Sarkozy et les chômeurs : mieux vaut s’inspirer de Gerhard Schröder

Sarkozy et les chômeurs : mieux vaut s’inspirer de Gerhard Schröder
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Le référendum sur l’indemnisation du chômage est l’une des mesures phares du programme Sarkozy. Le Président se réfère volontiers aux mesures prises en Allemagne. Mais l’indemnisation et la réinsertion des chômeurs ne sont qu’un pan de l’édifice cohérent mis en place par le chancelier Schröder. Plein d’autres mesures ont permis d’abaisser à 6 % le taux de chômage allemand.





Les deux grands soucis de l’Europe : le poids de l’Etat et le marché du travail

Une étude réalisée par Indermit Gill et Martin Raiser et publiée par la Banque Mondiale fin janvier pointe les grands problèmes de l’Europe économique : encore trop de dépenses publiques et un marché du travail très rigide. Aujourd’hui, les dépenses sociales des Etats européens sont plus élevées que celles faites par le reste du monde. Les auteurs ont calculé qu’un Etat dont les dépenses publiques dépassent 40 % du PIB fait perdre deux points de croissance à l’économie. Pour ce qui est du marché du travail, les Français travaillent aujourd’hui un mois et demi de moins par an que les Américains. Mais le travail n’a pas fait peur à 1.5 millions de diplômés européens qui ont traversé l’océan durant ces 20 dernières années. La fuite du capital humain est plus grave que celle du capital financier.





L’écart entre le taux d’emploi de l’Allemagne et de la France : + 6.7 points

+ 6,7 points
C’est l’écart entre le taux d’emploi de l’Allemagne et de la France
Ces derniers temps on a souvent comparé France et Allemagne en ce qui concerne le niveau des dépenses publiques et la fiscalité. Mais on doit s’intéresser aussi aux statistiques qui en disent long sur les différences structurelles entre les deux pays. On a relevé l’écart entre les heures travaillées dans les deux pays. Voici maintenant une autre comparaison : le taux d’emploi (15-64 ans) est beaucoup plus important en Allemagne (70.9 %) qu’en France (64.2 %). L’évolution du taux d’emploi entre 1999 et 2009 le confirme : + 5.7 % en Allemagne et + 3.3 % en France (OCDE, 2011). Baisser les dépenses publiques c’est bien augmenter le taux d’emploi.





L’écart entre le taux d’emploi de l’Allemagne et de la France : + 6.7 points

+ 6,7 points. C’est l’écart entre le taux d’emploi de l’Allemagne et de la France Ces derniers temps on a souvent comparé France et Allemagne en ce qui concerne le niveau des dépenses publiques et la fiscalité. Mais on doit s’intéresser aussi aux statistiques qui en disent long sur les différences structurelles entre les deux pays. On a relevé l’écart entre les heures travaillées dans les deux pays.





ChĂ´mage, emploi et migrations

L’Espagne est un bon exemple du lien entre le taux de chômage et les déplacements des travailleurs. Entre 2000 et 2010, ce pays a attiré grâce à son boom économique plus de 4.2 millions de personnes du monde entier. Avec la crise économique, le phénomène s’est inversé. En 2011, il y a eu plus de personnes qui ont quitté l’Espagne que celles qui y sont entrées. Une première depuis 1990.





L’Allemagne manque de main d’œuvre

Alors que la France s’enfonce dans le chômage de masse, l’Allemagne commence à manquer de main d’œuvre. Le taux de chômage est de 6.4 % et la fédération des chambres de commerce et d’industrie a chiffré à 1.3 millions le nombre de postes qui seront vacants dans les prochains mois. Après Londres, les Français partiront-ils travailler en Allemagne ?





Les réglementations détruisent les emplois

Selon le très réputé International Institute of Finance basé à Washington, les réglementations mises en place par les Etats depuis la crise de 2008 auront un impact très fort sur la croissance : 3.2 % de croissance du PIB en moins au cours des cinq prochaines années. Ceci signifie plus de 7.5 millions d’emplois détruits dans la zone euro, au Royaume-Uni, aux Etats-Unis et au Japon. Les nouvelles « règles du marché » sont sensé protéger nos économies et encadrer les banques.



                
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