dette

Le problème grec n’est pas résolu

Le problème grec n’est pas résolu
Illustration

Grande satisfaction politique après l’accord conclu concernant la Grèce. On a décidé de lui octroyer une nouvelle aide de 130 Mds d’euros  afin que la dette « baisse » jusqu’à 120 % du PIB en…2012. Les plus contents doivent être sûrement les contribuables européens qui mettent une nouvelle fois la main à la poche pour l’Etat grec ( un autre versement de 110 Mds d’euros a déjà été accordé). De plus, qui pourrait garantir que la Grèce pourra tenir ses promesses afin de réduire la dette publique ? En 18 mois, le FMI a révisé 5 fois ses prévisions concernant la dette grecque. Et à 120 % du PIB on est très loin d’une économie stabilisée...  (Pour en savoir plus, cliquez ici)





Le couple franco-allemand : beaucoup de bruit pour rien

Le couple franco-allemand : beaucoup de bruit pour rien
Illustration

«  Dernière chance pour sauver l’Europe », « Accord historique à l’Elysée » : serait-ce la grande idylle dans le couple franco-allemand ? Certains grands médias l’ont laissé croire. En fait,  Angela Merkel n’a pas accepté les requêtes françaises et on reste sur une promesse de révision des traités naguère destinés… à sauver l’Europe. Nicolas Lecaussin, directeur du développement à l’IREF, détaille les divergences.





L’Italie prend des mesures budgétaires mitigées

Encore une série de mesures prises par les Italiens pour faire baisser leur endettement. Environ 30 Mds d’euros d’économies devront être trouvés d’ici trois ans. Parmi les mesures phares, le recul du départ à la retraite jusqu’à 66 ans en 2018 pour les hommes alors qu’il est à 60 ans aujourd’hui. De même, Monti libéralise certains secteurs économiques italiens trop enkystés dans les réglementations qui favorisent le travail au noir et la fraude. Malheureusement, il a aussi annoncé une hausse de la TVA (qui passe à 23 %) et le retour  d’une taxe sur les propriétés immobilières abolie en 2008.





Standard & Poor’s ne croit plus aux Sommets

L’article du WSJ signé par Geoffrey T. Smith considère que la menace de l’Agence de notation n’est pas étonnante. Elle ne fait plus confiance aux réunions européennes dont les décisions ne sont pas toujours adoptées par les gouvernements nationaux. De plus, les réponses apportées par Angela Merkel et Nicolas Sarkozy sont hésitantes et peu claires. Plus grave encore, la France est menacée d’une double dégradation de la note et le FESF (Fonds Européen de Stabilité Financière) est lui aussi menacé par une dégradation ce qui provoquera encore plus de difficultés pour les Etats qui ont besoin d’aide. (WSJ, 07/12, Lire l’article)





Dette publique par habitant : presque trois fois plus que la dette privée

15 000 euros de dette privée contre 25 000 euros de dette publique.
Les ménages français sont endettés parce qu’ils ont contracté des emprunts pour se loger ou s’équiper. Cette dette privée et volontaire représente en moyenne environ 15.000 euros par habitant. Mais les ménages ont aussi à rembourser une dette publique et involontaire de 25.000 euros par habitant ! Cela représente 10 000 euros de plus mais si nous prenons en compte tous les engagements de l’Etat (et non pas seulement la dette au sens de Maastricht), nous voyons que la dette publique par habitant atteint 40 000 euros, soit presque trois fois plus que la dette privée par habitant. C’est ce qui ressort de la monographie « La crise de la dette souveraine française » réalisée par deux chercheurs de l’IREF, Pierre Garello et Vesselina Spassova dans une monographie commandée par l’association Contribuables Associés et parue ce mois-ci.





L'IREF au colloque organisé par X Sursaut

Desserrer l’étreinte du déficit public et du déficit extérieur

Desserrer l’étreinte du déficit public et du déficit extérieur
Illustration

Nicolas Lecaussin, Directeur du développement de l'IREF, est invité au colloque organisé par X Sursaut le 13 décembre prochain et intitulé " Desserrer l’étreinte du déficit public et du déficit extérieur". Il présentera les propositions de réforme dans le domaine du logement social aux côtés de Michel Pébereau, Francis Kramarz, Philippe Auberger, Alain Madelin, Jean Peyrelevade...

Pour s'inscrire et pour connaître le programme complet, clicquez ici.





Après chaque Sommet on tombe d’un peu plus haut

Après chaque Sommet on tombe d’un peu plus haut
Illustration

Après Cannes… Le spectacle s’est terminé en apothéose, mais que restera-t-il de ce sommet ? On y a surtout parlé de l’Europe, et bien peu des problèmes mondiaux. Pour Nicolas Lecaussin, ce sommet a été, comme tant d’autres, stérile voire nocif.

 





Il faut mettre l’Etat et les politiques sous tutelle

Il faut mettre l’Etat et les politiques sous tutelle
Illustration

Les socialistes veulent mettre les banques et les marchés financiers sous tutelle. En examinant les mesures du plan d’austérité, Nicolas Lecaussin, directeur du développement de l’IREF, conclut que c’est l’Etat et la classe politique qu’il faudrait mettre à raison. Car des mesures de façade, consistant surtout à augmenter les « impôts des riches », ne règlent rien, une fois de plus.





Monographie de l'IREF

La dette publique n'est pas une affaire d'Etat

La dette publique n'est pas une affaire d'Etat
Illustration

On a fait de la dette publique une affaire d’Etat : on parle de dette « souveraine ». Mais c’est avant tout une affaire qui concerne tous les particuliers, car il n’y a pas de miracle : ce sont eux qui payent déjà, et continueront de payer. C’est ce que révèle une étude de deux chercheurs de l’IREF, le Pr.Pierre Garello et Vesselina Spassova, menée et rédigée à la demande de Contribuables Associés. Analyse reprise de la Nouvelle Lettre.





Le « Super Comité » du Congrès américain

Les 12 membres de ce Comité parlementaire doivent trouver des solutions pour faire baisser le déficit américain. Les Démocrates sont pour une hausse des impôts tandis que les Républicains s’opposent farouchement à n’importe quelle augmentation des taxes. Comme ces derniers sont majoritaires chez les Représentants, les tractations vont bon train en coulisse. On s’oriente déjà vers une baisse de l’impôt sur les sociétés qui est à 35 %. Démocrates et républicains s’accordent à dire que ce taux est trop élevé et qu’il pourrait être ramené à 25 %.



                
Syndiquer le contenu