Italie

La décentralisation fiscale dans un environnement institutionnel fragile : l'exemple de l'Italie du Sud

Etude réalisée par Sergio Beraldo, Massimiliano Piacenza et Gilberto Turati
La décentralisation fiscale dans un environnement institutionnel fragile : l'exemple de l'Italie du Sud
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Dans cette étude consacrée à 348 municipalités du Sud de l'Italie, les auteurs  - professeurs à l'Université de Naples et de Turin - analysent les conséquences de la décentralisation dans un contexte institutionnel fragile. De nombreuses municipalités sont tombées sous la coupe de potentats locaux et la décentralisation a même empiré les choses.





La concurrence ferroviaire est la bienvenue en Italie

Qui a dit que l’Italie était un pays irréformable ? Après une série de mesures lancées par Mario Monti, voici une nouvelle preuve des transformations de l’économie italienne : la libéralisation des lignes ferroviaires italiennes. Le premier TGV privé italien vient d’être inauguré sur la ligne Bologne-Naples. Et dès la semaine prochaine, la totalité des lignes ferroviaires nationales seront libéralisées. Plusieurs investisseurs seront présents sur le marché y compris la….SNCF qui prendra des parts (20 %) sur le réseau à grande vitesse. Bien entendu, il est hors de question d’ouvrir le marché français…





L’autre économie italienne

Mario Monti a lancé de vraies réformes pour libéraliser l’Italie. Son objectif est de désétatiser des pans entiers de l’économie et aussi de lutter contre l’économie souterraine qui représenterait 35 % du PIB (plus de 540 Milliards d’euros) ou l’équivalent des PIB réunis du Portugal, de la Roumanie et de la Finlande…





Mario Monti, le Thatcher italien ?

C’est le quotidien le Wall Street Journal qui se pose la question. En voulant réformer le code du travail italien et en particulier l’article 18 qui empêche les entreprises de plus de 15 employés de licencier, Monti s’attaque à un tabou. Il possède des arguments pour le faire : il est populaire et il ne souhaite pas se présenter aux élections. Il a aussi commencé par faire un travail pédagogique auprès de son peuple en montrant les conséquences néfastes de cette loi sur l’emploi. Un peu comme l’avait fait Margaret Thatcher …





Rome contre les syndicats

Rome contre les syndicats
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Comme en France, l’un des pires ennemis de l’économie italienne est son droit du travail. Concocté dans les années 1970 en pleine période marxiste, les lois qui régissent le marché du travail sont tellement strictes qu’il est pratiquement impossible pour un patron de licencier. Il existe même un fameux article 18 du Statut du travailleur qui empêche un chef d’entreprise de se séparer même de l’employé le plus incompétent. Pour y arriver, il doit démontrer clairement les « négligences de l’employé » et « en quoi il n’a pas atteint ses objectifs ». L’employé licencié peut porter plainte au Tribunal et si les juges estiment qu’il a été licencié abusivement, le chef d’entreprise doit le réembaucher ou lui payer 15 mois de salaire ! C’est à ces entraves que vient de s’attaquer Mario Monti et son ministre du travail, Elsa Fornero. Au risque de déclencher l’ire des syndicats prêts à en découdre avec ceux qui osent libéraliser un marché du travail qui fabrique des chômeurs.  (Pour en savoir plus, cliquez ici)





Italie : Mario Monti est-il un vrai réformateur ?

Entretien avec Enrico Colombatto, Directeur de la Recherche


L’Italie prend des mesures budgétaires mitigées

Encore une série de mesures prises par les Italiens pour faire baisser leur endettement. Environ 30 Mds d’euros d’économies devront être trouvés d’ici trois ans. Parmi les mesures phares, le recul du départ à la retraite jusqu’à 66 ans en 2018 pour les hommes alors qu’il est à 60 ans aujourd’hui. De même, Monti libéralise certains secteurs économiques italiens trop enkystés dans les réglementations qui favorisent le travail au noir et la fraude. Malheureusement, il a aussi annoncé une hausse de la TVA (qui passe à 23 %) et le retour  d’une taxe sur les propriétés immobilières abolie en 2008.





Rigueur : l’Italie se veut exemplaire

Rigueur : l’Italie se veut exemplaire
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Par contraste avec le plan français, celui que vient de présenter Silvio Berlusconi s’attaque principalement aux dépenses : 48 milliards d’euros d’économies sur trois ans (contre 1 milliard en France pour 2012). Parallèlement sont prévues de nombreuses privatisations et une réforme du droit du travail. Analyse de Nicolas Lecaussin, directeur du développement de l’IREF.

 





THE DATABASE ON TAX COMPETITION ON ITALIAN MUNICIPALITIES

Etude de Fabio Padovano sur la fiscalité locale en Italie

Etude sur la fiscalité locale en Italie. L'étude est téléchargeable sous format PDF. En attaché, des données économiques et fiscales détaillées sous format Excel.



                
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